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Ryan Philippe : l’acteur de toutes les promesses
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Ryan Philippe : l’acteur de toutes les promesses
Né en 1974 à Philadelphie, et élevé à New Castle dans le Delaware, Ryan Phillippe débute sa carrière sur le petit écran en 1992, en interprétant un jeune homosexuel, Billy Douglas, confronté à l’hostilité des citoyens, dans le soap One life to live, une série télévisée diffusée pendant la journée.
Cette prestation, la première dans l’histoire de la télévision américaine, lui permet de se faire remarquer par la profession. Il évolue ensuite en jouant dans les téléfilms à succès Les Secrets de Lake Success et A Perry Mason mystery, avant de prendre la mer en 1995 pour les besoins de USS Alabama et Lame de fond, un drame de Ridley Scott où il incarne le timide mousse Gil Martin. Mais c’est en 1997 que Ryan Phillippe perce réellement au cinéma avec la comédie Nowhere et le “slasher movie ” Souviens-toi... l’été dernier, (I know what you did last summer) de Jim Gillespie, dans lequel il est un enfant gâté, riche et snob.
“Décidé à surfer sur le succès de ce film majoritairement destiné aux adolescents, le comédien campe successivement un jeune éphèbe aux rêves de gloire dans Studio 54 (1999), puis le diabolique séducteur Sebastian Valmont dans Sexe intentions (id.), version teenager et moderne des Liaisons dangereuses.
Longtemps pressenti pour jouer le rôle d’Anakin Skywalker dans la saga Star wars, Ryan Phillippe n’hésite pas à casser son image de séducteur et de jeune premier en prêtant ses traits à un malfrat dans Way of the gun (2000). ”(AlloCiné)
Dans ce film de Christopher McQuarrie, Ryan Phillippe participe avec Benicio del Toro à un kidnapping, celui d’une jeune femme servant de mère porteuse au futur héritier d’un riche homme d’affaires, qui est, en réalité, un redoutable gangster. En 2001, il interprète un adolescent passionné d’informatique dans Antitrust, et en 2002 , dans Gosford Park, il joue Harry Denton, un rôle mineur qui lui donne cependant l’occasion de travailler sous la direction de Robert Altman, en compagnie de quelques grands du cinéma britannique
En 2003, il tourne Igby, première réalisation de l’acteur Burr Steers, dans lequel il est le frère du personnage principal, Igby Slocumb, un jeune en révolte contre son milieu. Dans cette comédie à l’humour noir, Phillippe interprète un personnage qui lui permet de donner la réplique à Claire Danes et Susan Sarandon
Son interprétation d’un amnésique soupçonné de meurtre dans Memories (2004) a été saluée par certains, décriée par d’autres, mais à trente ans, l’acteur a déjà prouvé qu’il peut aller loin.
La mère de Vincent dans Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants, c’est Anouk Aimée, plus de 70 films en cinquante-sept ans, une carrière qui a surfé, pourrait-on dire, sur la Nouvelle Vague, et qui l’a placée sous la direction de quelques-uns parmi les plus grands réalisateurs, en France, en Italie et aux Etats-Unis.
“En 1959, après dix ans de carrière indécise, Anouk Aimée trouve enfin un rôle à sa mesure dans La Dolce Vita, de Federico Fellini, qui la dirige à nouveau dans Huit et Demi. Jacques Demy en fait sa Lola, rôle qu’elle reprendra par la suite dans Model Shop. Mais c’est en 1966 qu’elle se fera réellement connaître du public avec Un Homme et une Femme de Claude Lelouch, qu’elle retrouvera plus tard à plusieurs reprises. Elle tente alors une carrière américaine, notamment auprès de Sidney Lumet et de George Cukor.
Ce sont des cinéastes italiens qui, après une éclipse de sept ans, lui offrent ses meilleurs rôles : Marco Bellocchio, Bernardo Bertolucci, Luciano Tovoli... Mais c’est avec ses tribus de prédilection – celles de Lelouch et d’Élie Chouraqui – qu’elle tourne le plus souvent, même si, de temps à autre, des auteurs tels que Skolimowski ou Altman font appel à elle.” (Monsieur Cinéma)
Anouk Aimée : beauté, talent et... séduction</B>
Né en 1974 à Philadelphie, et élevé à New Castle dans le Delaware, Ryan Phillippe débute sa carrière sur le petit écran en 1992, en interprétant un jeune homosexuel, Billy Douglas, confronté à l’hostilité des citoyens, dans le soap One life to live, une série télévisée diffusée pendant la journée.
Cette prestation, la première dans l’histoire de la télévision américaine, lui permet de se faire remarquer par la profession. Il évolue ensuite en jouant dans les téléfilms à succès Les Secrets de Lake Success et A Perry Mason mystery, avant de prendre la mer en 1995 pour les besoins de USS Alabama et Lame de fond, un drame de Ridley Scott où il incarne le timide mousse Gil Martin. Mais c’est en 1997 que Ryan Phillippe perce réellement au cinéma avec la comédie Nowhere et le “slasher movie ” Souviens-toi... l’été dernier, (I know what you did last summer) de Jim Gillespie, dans lequel il est un enfant gâté, riche et snob.
“Décidé à surfer sur le succès de ce film majoritairement destiné aux adolescents, le comédien campe successivement un jeune éphèbe aux rêves de gloire dans Studio 54 (1999), puis le diabolique séducteur Sebastian Valmont dans Sexe intentions (id.), version teenager et moderne des Liaisons dangereuses.
Longtemps pressenti pour jouer le rôle d’Anakin Skywalker dans la saga Star wars, Ryan Phillippe n’hésite pas à casser son image de séducteur et de jeune premier en prêtant ses traits à un malfrat dans Way of the gun (2000). ”(AlloCiné)
Dans ce film de Christopher McQuarrie, Ryan Phillippe participe avec Benicio del Toro à un kidnapping, celui d’une jeune femme servant de mère porteuse au futur héritier d’un riche homme d’affaires, qui est, en réalité, un redoutable gangster. En 2001, il interprète un adolescent passionné d’informatique dans Antitrust, et en 2002 , dans Gosford Park, il joue Harry Denton, un rôle mineur qui lui donne cependant l’occasion de travailler sous la direction de Robert Altman, en compagnie de quelques grands du cinéma britannique
En 2003, il tourne Igby, première réalisation de l’acteur Burr Steers, dans lequel il est le frère du personnage principal, Igby Slocumb, un jeune en révolte contre son milieu. Dans cette comédie à l’humour noir, Phillippe interprète un personnage qui lui permet de donner la réplique à Claire Danes et Susan Sarandon
Son interprétation d’un amnésique soupçonné de meurtre dans Memories (2004) a été saluée par certains, décriée par d’autres, mais à trente ans, l’acteur a déjà prouvé qu’il peut aller loin.
La mère de Vincent dans Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants, c’est Anouk Aimée, plus de 70 films en cinquante-sept ans, une carrière qui a surfé, pourrait-on dire, sur la Nouvelle Vague, et qui l’a placée sous la direction de quelques-uns parmi les plus grands réalisateurs, en France, en Italie et aux Etats-Unis.
“En 1959, après dix ans de carrière indécise, Anouk Aimée trouve enfin un rôle à sa mesure dans La Dolce Vita, de Federico Fellini, qui la dirige à nouveau dans Huit et Demi. Jacques Demy en fait sa Lola, rôle qu’elle reprendra par la suite dans Model Shop. Mais c’est en 1966 qu’elle se fera réellement connaître du public avec Un Homme et une Femme de Claude Lelouch, qu’elle retrouvera plus tard à plusieurs reprises. Elle tente alors une carrière américaine, notamment auprès de Sidney Lumet et de George Cukor.
Ce sont des cinéastes italiens qui, après une éclipse de sept ans, lui offrent ses meilleurs rôles : Marco Bellocchio, Bernardo Bertolucci, Luciano Tovoli... Mais c’est avec ses tribus de prédilection – celles de Lelouch et d’Élie Chouraqui – qu’elle tourne le plus souvent, même si, de temps à autre, des auteurs tels que Skolimowski ou Altman font appel à elle.” (Monsieur Cinéma)
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