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Rs 330 de plus pour les surveillants du CPE

6 septembre 2008, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Il aura fallu quatre réunions pour que le ministère de l?Education et les syndicats du primaire s?entendent enfin. Hier, en fin d?après-midi, les deux parties ont signé un accord au sujet des allocations de surveillance et de correction des examens de fin de cycle primaire. Et bonne nouvelle pour les instituteurs, le ministère de l?Education a revu les allocations à la hausse : 18 %, soit Rs 330 de plus pour les 3 901 personnes engagées dans la surveillance ; 12 % pour les assistant-maîtres d?écoles et maîtres d?écoles. L?allocation pour la correction passe donc, grâce à ces 18 %, de Rs 1 850 à 2 180 pour quatre jours de surveillance.

Les quelque 2 000 enseignants qui s?occuperont de la correction des épreuves devront pour leur part se contenter de 5 %.

Ces hausses seront valables pour l?édition du Certificate of Primary Education (CPE) de cette année, qui aura lieu du 21 au 24 octobre, ainsi que celle de l?année prochaine. En revanche, pour 2010, les allocations des examens peuvent, selon les termes de l?accord, «être revues si le taux d?inflation pour l?année financière 2009-2010 dépasse les 5 %».

«Les négociations ont été difficiles, mais nous en sommes sortis satisfaits», déclare Vinod Seegum, président de la Government Teachers Union (GTU) à l?issue de la rencontre qui a eu lieu à l?IVTB House, à Phoenix.

Lors de la première réunion, le 12 août dernier, le Mauritius Examinations Syndicate (MES) devait affirmer qu?elle n?avait pas les moyens financiers de donner un sou de plus.

Lorsque la GTU, principal syndicat du primaire, a lancé une menace de boycotter les examens du CPE, le ministère de l?Education s?est mêlé de l?affaire. Mais malgré une troisième réunion mercredi, le ministère de l?Education et les syndicats du primaire ne parvenaient pas à tomber d?accord.

Alors que les syndicats souhaitaient une hausse de 25 % « accross the board » et pour ceux qui sont chargés de la surveillance et ceux qui corrigent les épreuves, le ministère s?était cantonné au chiffre de 8,8 %. Hier, les hauts cadres du ministère sont d?abord venus avec une proposition de 15 % valable pour quatre ans. «C?était inacceptable pour nous», avance Vinod Seegum.

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