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Qui ne risque rien...
<B>“La Guerre des mondes” Pour l’amour des siens</B>
Steven Spielberg livre sa vision contemporaine de l’oeuvre classique de H.G. Wells, La Guerre des mondes. C’est une bataille extraordinaire pour l’avenir de l’humanité, vue à travers les yeux d’une famille américaine. La Guerre des mondes, publié pour la première fois, en 1898, est désormais un classique de la littérature.
Plus d’un siècle plus tard, la perspective de voir notre planète tomber aux mains d’extraterrestres est toujours aussi effrayante. Steven Spielberg estime que cette oeuvre est toujours d’actualité : “J’ai pensé que ce serait le bon moment de déclencher à nouveau cette guerre.”
Le réalisateur, connu pour ses histoires d’extraterrestres sympathiques, avait hâte de se replonger dans le genre, avec un regard différent, cette fois-ci. “Ce ne sera pas une de mes histoires d’aliens bienveillants”, prévient-il. “J’ai pensé que ce serait amusant de faire un thriller avec des aliens très effrayants, chose que je n’ai jamais réalisée auparavant. C’est E.T. qui devient méchant. Ce sont des extraterrestres que vous ne voudrez absolument pas rencontrer. ”
Ray Ferrier (Tom Cruise) est un docker divorcé et un père qui n’entretient que des relations épisodiques avec son fils Robbie (Justin Chatwin), 17 ans, et sa fille Rachel (Dakota Fanning), 11 ans.
Quelques minutes après que son ex-femme et l’époux de cette dernière lui aient confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie.
La terre se fend, laissant apparaître une machine de guerre juchée sur trois énormes pieds métalliques. Avant que quiconque ait le temps de réagir, le monstrueux engin rase et réduit en cendres toutes les maisons du voisinage. Une journée ordinaire vire brutalement au cauchemar, la première phase d’une attaque d’extraterrestres vient de s’engager…
Battant en retraite devant ce mystérieux et implacable ennemi, Ray entame avec ses enfants un périlleux voyage à travers les paysages de désolation où s’étirent des colonnes de fuyards en détresse. Mais le danger est omniprésent, et aucun abri n’est assez solide pour offrir au trio le moindre répit. Où qu’ils aillent rien de ne peut plus sauver Rachel et Robbie … hormis l’inflexible volonté de Ray de protéger ceux qu’il aime.
Tom Cruise incarne Ray Ferrier, qui doit faire face, à une terrible épreuve, lorsque les aliens passent à l’attaque. “La question est : Pourront-ils s’en sortir ? Survivront-ils ? Jusqu’où ira ce père pour sauver ses enfants ?”
La Guerre des mondes marque la seconde collaboration entre Steven Spielberg et Tom Cruise, après Minority Report. “Nous nous connaissons depuis de nombreuses années. Cela a une influence positive sur notre relation de réalisateur-acteur”, explique Steven Spielberg. “Tom Cruise est un partenaire inventif et intelligent. J’adore travailler avec lui.”
La Guerre des mondes ne se résume pas simplement à une invasion. “C’est une histoire très simple”, explique Steven Spielberg. “Le film parle de survie, d’un père qui tente de mettre ses enfants à l’abri du danger.” Tom Cruise rappelle que, dès le départ, le réalisateur a insisté sur cette vision subjective des événements. “On comprend que la planète entière est attaquée mais tout se passe à travers les yeux de Ray Ferrier.” Ce personnage doit, à la longue représenter l’humanité toute entière. “Je voulais que Ray devienne chacun de nous,” soutient Spielberg. “Sa famille et lui représentent nos peurs, nos aptitudes à faire face au danger et notre sens de la survie.”
<B>La prévisualisation</B>
Pour “La Guerre des mondes”, Steven Spielberg a eu recours à un logiciel de prévisualisation lui permettant d’animer ses “story-boards”. Un outil qui a déjà fait ses preuves chez George Lucas et sa deuxième trilogie de “La Guerre des étoiles”. La prévisualisation permet aux acteurs de se faire une image mentale précise des créatures virtuelles qui seraient en plateau, leurs partenaires fantômes. Ainsi, le réalisateur n’a pas eu à se fier aux dessins avant d’imaginer et de composer une scène. Il déclare : “J’avais déjà utilisé ce procédé, mais c’est la première fois que je l’emploie pour animer la totalité des story-boards. J’ai amené les acteurs devant l’ordinateur pour leur montrer les maquettes des séquences. Ils purent ainsi connaître la taille exacte des gigantesques Tripodes et leurs positions respectives. J’aurais aimé disposer d’un tel outil sur “Rencontres du troisième type”. A l’époque, nos comédiens avaient dû déployer des trésors d’imagination, car je n’avais pas encore conçu des vaisseaux spatiaux. J’en étais réduit à leur lancer : “Regarde la grosse tarte qui traverse le ciel, vois comme elle est grande !” Alors qu’ici, les acteurs disposaient d’une référence visuelle et pouvaient se faire une idée concrète du résultat ”.
<B>“Dil Jo Bhi Kahey”,
Le doux murmure du coeur...</B>
Jai Sinha (Karan Sharma) tombe amoureux de Sophie Besson (Annabelle Wallace) alors qu’ils étudient tous deux à Stockholm. Le couple se retrouve en conflit avec leurs familles respectives. Sophie appartient à l’une des plus grandes familles franco-mauriciennes de l’île.
Shekhar Sinha (Amitabh Bachchan), le père de Jai, a des idées ouvertes sur le mariage. Il accepte cette relation sans aucune hésitation. Ce n’est pas le cas de sa mère Sandhya (Revathy), une femme orthodoxe. Elle accueille mal l’idée d’avoir une belle-fille étrangère. Face à ce conflit, Jai rencontre, contre son gré, une jeune femme indienne (Bhoomika Chawla), qui ferait la parfaite bru aux yeux de sa mère.
L’attrait de Dil Jo Bhi Kahey repose sur le casting réuni par Romesh Sharma : Amitabh Bachchan, le numéro un à Bollywood, Revathy, actrice et réalisatrice de talent, Bhumika Chawla, actrice montante à Bollywood, Annabelle Wallis, actrice anglaise rodée au théâtre et Karan Sharma.
Mais au-delà de ce casting de choix, c’est la volonté de chacun de faire aboutir le projet qui saute aux yeux. Le réalisateur a choisi Maurice, sa terre d’adoption, comme décor.
“Au-delà du glamour, c’est toute la synergie qu’il y a eue entre nous et tout le soutien de chaque Mauricien que nous avons croisé au cours de ce tournage qui nous a le plus touché. There has been so much good vibrations!
We want every Mauritian to feel that this movie is their own!” explique Romesh Sharma.
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