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Questions à?Loretta Frappier
Vous êtes connue dans la région pour vos activités sociales. Racontez-nous vos débuts?
J?ai débuté comme membre dans une association de dames à Saint-Félix en 1980 et comme les activités m?ont toujours attirée, je n?ai pas abandonné bien qu?il y ait eu des hauts et des bas. C?est pour cette raison que mes amies et moi avons pris la décision, il y deux ans, de nous regrouper dans une autre association appelée Orchidée Women Association.
Quels sont les buts de cette nouvelle association ?
Cette association qui regroupe une trentaine de femmes de Chemin-Grenier vise à aider les femmes qui sont intéressées, à faire des travaux d?artisanat, à participer à des salons culinaires pour exposer et mettre en vente leurs produits.
Notre but c?est aussi d?aider les femmes à mettre leurs talents en valeur.
Vous êtes également la vice-présidente du National Women Entrepreneurship Council (NEWC) qui s?occupe de la région de Surinam-Chemin-Grenier.
Etant une organisation fondée en 1999 pour promouvoir l?image et le développement de la femme, nous profitons au maximum de l?expérience et des facilités offertes par des personnels formés, basés au quartier général du NEWC pour encadrer nos membres.
Et comme notre association regroupe environ une trentaine de dames, nous utilisons les ressources et les moyens dont nous disposons pour valoriser leur travail à travers des expositions et la vente de certains produits.
Selon vous, est-ce que les quelques produits mis en vente sont d?un apport financier dans un budget familial ?
Je dirais que le NWEC a été un des facteurs qui ont beaucoup contribué à offrir de nouvelles perspectives aux femmes qui, autrefois, restaient à la maison à ne rien faire. Et avec le NWEC je peux vous dire que beaucoup de femmes dans la région ont trouvé le moyen de s?organiser pour profiter des cours de formation avant de se lancer dans de nouveaux projets.
Propos recueillis par Jocelyn ROSE
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