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Quand les routes ressemblent à un parcours de... slalom

18 août 2008, 00:00

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Un véritable patchwork. C?est la description qui convient à notre réseau routier. Pour les usagers de la route, le bitume rafistolé est devenu presque normal. Mais les routes sont-elles en si mauvais état qu?elles en ont l?air ? Petit tour d?horizon.

L?état des routes, à travers l?île, relève de plusieurs raisons. A Baie-du-Tombeau, faubourg de la capitale, les bosses et les trous font partie du décor tout comme à la rue Berthaud, à Rose-Hill. A qui la faute ? Aux travaux de tout-à-l?égout, à ceux des câbles téléphoniques ou d?autres qui demandent de nombreuses fouilles ?

Si cette explication tient la? route le temps des travaux, qu?en est-il après ? Eh bien, on rafistole : on bouche par-ci, on comble par-là avec les incontournables inconvénients. Entre les manholes surélevés et ceux qui sont plus bas, nul besoin de faire un dessin pour imaginer le danger.

La route La Marie, Vacoas, est un exemple flagrant de ces manholes trop hauts qui sont des obstacles qui abîment les voitures. Pire : c?est à leur risque et péril que les cyclistes et les motocyclistes doivent emprunter ce tronçon.

L?avenue Crétin, à Camp-Levieux, ou encore la rue Pasteur, à Quatre-Bornes, sont d?autres dangers en puissance pour les deux-roues. Ces deux rues, très fréquentées, sont des trous béants. Si la rue Pasteur est éclairée la nuit par des lampadaires, tel n?est pas le cas de l?avenue Crétin. De plus, cette rue est étroite, forçant les voitures et autres engins à rouler en frôlant les murs. Autant de raisons pour ceux qui conduisent que pour les piétons.

Les nids-de-poule sont légion. Par exemple, l?Allée Mangue, à Roches-Brunes, ou encore la rue Hitchcock, Quatre-Bornes, difficile de les éviter. De plus, cette dernière, qui est en pente, accentue les risques d?accidents.

Bitume abîmé, trous profonds, nids-de-poule et autres creux? Ce n?est pas fini. Les lignes blanches et jaunes, qui font pâle figure depuis belle lurette, représentent aussi un danger et pas des moindres.

A la jonction des rues Ratsitatane et Madras, à Camp-Levieux, les lignes jaunes des deux cotés de la routes ont disparu. Résultat : les gens se garent n?importe où. Résultat : avec les bus qui empruntent cette artère et la rue très fréquentée, bonjour les accidents !

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