Publicité

Nouveau séisme au Japon

15 avril 2011, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Un séisme de magnitude 5,8 s''''est produit samedi matin au nord de Tokyo, où les immeubles ont fortement tremblé, a rapporté l''Institut de géophysique américain USGS.

L''épicentre de cette secousse se trouvait dans la partie sud de la préfecture d''Ibaraki (centre-est), à quelque 80 kilomètres au nord de la capitale, et l''hypocentre était situé à 20 kilomètres de profondeur a précisé l''Agence météorologique japonaise. Aucune victime ni dégâts majeurs n''ont été signalés dans l''immédiat. L''opérateur de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a assuré que la secousse n''avait pas interrompu l''injection d''eau dans les réacteurs, une opération cruciale pour éviter que le combustible ne chauffe exagérément. Cette centrale, située à 250 km au nord-est de Tokyo, a été gravement endommagée par un séisme de magnitude 9 et un tsunami de 14 mètres de haut le 11 mars. Des explosions et des fuites radioactives sont intervenues depuis sur le site et les autorités tentent d''empêcher cet accident de dégénérer en une catastrophe de plus grande ampleur.

L''Otan envisagerait un couloir maritime pour aider les rebelles
L''Otan envisage la création d''un couloir maritime surveillé par des bâtiments de guerre pour permettre aux navires marchands de ravitailler les rebelles libyens et leur faire parvenir de l''aide humanitaire. Ces dernières semaines, les combats entre les forces régulières fidèles à Mouammar Kadhafi et les insurgés cherchant à renverser le colonel après 41 ans de pouvoir, ainsi que les sanctions internationales contre le régime de Tripoli, ont provoqué une quasi-paralysie du commerce maritime avec la Libye.

L''Otan fait observer un embargo sur les armes à destination du régime de Kadhafi dans les seules eaux internationales. Les navires marchands entrent dans les eaux libyennes à leurs risques et périls en raison de la situation de belligérance.


Algérie : Bouteflika annonce une réforme de la constitution
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé vendredi qu''il allait engager des réformes législatives et amender la constitution, initiative destinée à contenir les effets de la vague d''agitation qui secoue le monde arabe.  Le dirigeant algérien, âgé de 74 ans, a fait savoir qu''il demanderait au parlement de réviser l''ensemble du cadre législatif.Dans un discours retransmis à la télévision nationale, il a dit avoir décidé d''amender la constitution afin de "renforcer la démocratie représentative" en Algérie


Burkina Faso : Compaoré limoge le gouvernement et le chef de l''armée
 Le président burkinabé Blaise Compaoré a limogé vendredi son gouvernement, a annoncé la radio nationale au lendemain d''incidents au cours desquels des soldats avaient ouvert le feu aux abords du palais présidentiel à Ouagadougou, la capitale. Le président Compaoré a également nommé le colonel Nabéré Honoré Traoré au poste de chef d''état-major général des armées en remplacement du général Dominique Djindjeré.


La justice chilienne demande l''exhumation du corps d''Allende
La justice chilienne a ordonné vendredi l''exhumation du corps de Salvador Allende afin de déterminer les circonstances de sa mort lors du coup d''Etat du 11 septembre 1973, a-t-on appris de source judiciaire. Salvador Allende, président socialiste démocratiquement élu à la présidence du Chili en 1970, fut retrouvé mort dans son bureau après l''attaque du palais de la Moneda à Santiago, par l’armée, qui porta au pouvoir le général Augusto Pinochet.


Si la thèse du suicide de Salvador Allende est généralement admise par sa famille et ses proches, des doutes subsistent et certains n''excluent pas qu''il ait été assassiné. Environ 3 000 personnes sont mortes et 28 000 ont été torturées sous la dictature de Pinochet, qui a dirigé le Chili de 1973 à 1990.


 

Publicité