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Nomination à la PSC: Rashid Imrith réclame des consultations au sommet de l’Etat
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Nomination à la PSC: Rashid Imrith réclame des consultations au sommet de l’Etat
Le syndicaliste, Rashid Imrith, se dit inquiet de la façon dont les nominations au sein de la Public Service Commission (PSC) ont été effectuées. Il estime que le président de la République aurait dû avoir des consultations approfondies avec le Premier ministre et le leader de l’opposition.
La nomination des nouveaux commissaires de la Public Service Commission (PSC) suscite toujours de vives réactions. Cette fois, c’est le président de la Fédération des Syndicats du Secteur Public (FSSP), Rashid Imrith, qui monte au créneau.
« Nous sommes inquiets de la façon dont les nominations au sein de la Public Service Commission ont été faites », a dit le syndicaliste, lors d’une conférence de presse, tenue ce jeudi 4 août, à Port-Louis.
Rappelons que le mardi 2 août, à l’issue de la nomination des commissaires de la PSC, Vivekanund Sewraj avait choisi de se retirer. Le président de la République, Sir Anerood Jugnauth, a aussitôt nommé le pédagogue à la retraite, Hugues Johnson, pour le remplacer.
Rashid Imrith est d’avis que les récentes controverses et la démission de Vivekanund Sewraj auraient pu être évitées, s’il y avait eu des consultations « approfondies » entre le président de la  République, le Premier ministre et le leader de l’opposition. « Nous proposons une définition claire et nette des consultations entre ces trois personnes dans la législation », a-t-il souligné.
Le syndicaliste invite également, ces mêmes personnes, à corriger ce qu’il appelle, « une anomalie », à savoir l’absence d’une femme à la PSC. « Cela risque d’entraîner des actes de contestation au sein du board », a déclaré Rashid Imrith.
le président de la FSSP s’est également plaint que « le Public Bodies Appeal Tribunal (PBAT) exerce dans la non-transparence », ce qui représente, selon lui, une entrave au bon fonctionnement de ce tribunal.
Il a aussi rappelé que le PBAT a été créé en 2009 pour permettre aux fonctionnaires de contester des décisions de la PSC. Cependant, pour le syndicaliste, certains fonctionnaires ont du mal à le faire. « Nous avons l’impression que le PBAT n’existe que de  nom », a-t-il dit.
 
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