Publicité
Meeterjoye présiderait un « caretaker committee »
Par
Partager cet article
Meeterjoye présiderait un « caretaker committee »
Démission du comité ad hoc de la Fédération mauricienne de natation (FMN) vendredi soir, annulation de la deuxième édition de la Coupe de la République à la piscine Serge-Alfred hier, la natation mauricienne ne peut être au plus mal.
Hier toujours, les présidents des clubs de natation ont décidé d?aller vers la nomination d?un caretaker committee jusqu?à la tenue d?une assemblée générale élective.
Dès lundi, des correspondances seront expédiées au ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) et au Comité national olympique mauricien (CNOM) pour obtenir leur approbation d?aller de l?avant.
Tout indique, à ce jour, que la présidence du caretaker committee échouera à Richard Meeterjoye, qui a déjà occupé la présidence de la FMN. « Le comité n?a pas encore été constitué, mais c?est le voeu des présidents des clubs qui se sont réunis à la piscine samedi » , explique le principal concerné.
Il souligne, par ailleurs, que la démarche des présidents des clubs de demander à l?ancien comité ad hoc de partir n?est pas mesquine. « Il est évident que la Fédération mauricienne de natation ne pouvait fonctionner avec un comité ad hoc. Il faut donc nécessairement passer par ce que nous vivons actuellement pour pouvoir reconstruire », dit-il.
La démission du comité ad hoc vendredi soir est, par ailleurs, mal accueillie dans le milieu de la natation car elle a empêché la tenue de la deuxième étape de la Coupe de la République hier.
« Je suis aussi d?accord qu?il ne fallait pas annuler la compétition, car les nageurs n?ont rien à voir avec toute cette affaire. D?un autre côté, je crois que ce qui s?est passé durant ce week-end est un mal pour un bien pour les nageurs, car nous voulons que tout rentre dans l?ordre au plus vite », fait ressortir Richard Meeterjoye.
Chose pas évidente, vu l?épée de damoclès que représente le Sports Act sur la tête de la FMN. « Il nous faudra coûte que coûte trouver une solution dans la légalité. Nous savons tous que le Sports Act requiert sept clubs de natation pour chaque région. Avec quatre piscines dans l?île, cela relève carrément de l?utopie. Dans l?immédiat, il faut penser à l?avenir de la discipline et mettre sur pied le caretaker committee dans un premier temps », explique-t-il.
A noter que les présidents des clubs se regrouperont une nouvelle fois dans l?après-midi de lundi pour analyser la situation et décider des actions à prendre.
Publicité
Publicité
Les plus récents