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Lyon monte en puissance
Par la maîtrise presque absolue de sa victoire sur les Turcs de Fenerbahçe, 3-1, l’Olympique Lyonnais s’est ouvert les portes des huitièmes de finale et s’affiche comme un vrai prétendant à la Ligue des Champions.
Une victoire à Gerland sur cette même équipe le 3 novembre permettrait à l’OL de valider son billet pour la suite, à condition que le Sparta Prague ne fasse pas mieux qu’un nul à Manchester.
“Nous avons vu une très belle équipe de Lyon. Nous en sommes tous très fiers”, s’enthousiasme son président Jean-Michel Aulas. “C’est une bonne partie, en patron”, claironne Sidney Govou, dont la phrase a la même clarté que le jeu haut de gamme développé par l’OL.
Après avoir tout fait en première période pour calmer ses adversaires et le public, Lyon s’est installé dans le sens de la victoire grâce à Juninho (54e), Cris (66e) et Frau (87e).
“Nous avons bien géré notre match. Nous n’avons pas paniqué quand Fenerbahçe a accéléré dans les quinze première minutes”, poursuit Sidney Govou. Ce quart d’heure passé, le rouleau compresseur lyonnais s’est ensuite mis en route pour appliquer une méthode bien rodée.
“Nous travaillons beaucoup pour mettre cela en place. Nous affichons nos progrès au niveau collectif et du jeu”, explique l’entraîneur Paul Le Guen.
De match en match, Lyon monte en puissance et s’installe en tête à la fois de la Ligue 1 et du groupe D de la Ligue des Champions.
“Tous les joueurs sont disponibles. Ils passent sur leurs états d’âme quand ils ont des contrariétés et quand ils ne sont pas titulaires. Et cela profite à tout le monde”, se réjouit Le Guen.
“Il y a un grand collectif”, confirme Govou. “On se parle beaucoup, il y a une immense solidarité. On est conscient de nos qualités, mais on travaille beaucoup. Et c’est l’intelligence de tous les joueurs qui fait que nous en sommes là.”
Là, c’est un bilan à l’extérieur presque parfait ! Seul Metz a réussi à ralentir la marche en avant des Gones à l’extérieur. C’était le 22 août. Sinon, de Nice à Istanbul, en passant par Prague, Rennes, Toulouse et St Etienne, Lyon a toujours triomphé.
“De l’intérieur, on sent un bloc. C’est notre force. Tout le monde attaque ensemble, tout le monde défend ensemble”, souligne Anthony Réveillère.
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