Publicité
Loi plus stricte pour les futurs Médecins
Par
Partager cet article
Loi plus stricte pour les futurs Médecins
Les leçons du passé ayant trait à la non-reconnaissance des diplômes, notamment de médecine, ont conduit à des mesures. Les nouveaux amendements débattus au Parlement aujourd?hui apportent l?obligation de produire, avant les études médicales, un certificat d?éligibilité. Ce document vise à démontrer que l?étudiant possède les qualifications requises pour ce type d?études.
Par ailleurs, certains spécialistes de Grand-Bretagne, ayant fait un Member of the Royal College of Physcian, soit deux ans d?études en une spécialité, après leur diplôme de médecine générale, seront considérés comme des spécialistes. Un ancien membre du Medical Council qualifie cet amendement de «rétrograde». Il estime que cela peut créer un mauvais précédent.
Le président du Medical Council, Rajendra Goordyal, lui, se dit favorable aux amendements. Toutefois, il y a certains points «sur lesquels on a exprimé nos réserves et nos appréhensions quant à leur application». Une réunion entre le ministère de la Santé et le Conseil de l?Ordre des médecins a fait le point sur «ces réserves».
Une des nouvelles clauses de cette loi permet de simplifier les procédures visant à sanctionner les médecins trouvés coupables d?erreurs médicales. Actuellement, explique Rajendra Goordyal, «une fois que l?enquête se termine, on envoie le rapport au ministère de la Santé, qui fait suivre nos recommandations à la Public Service Commission (PSC). Cette dernière nous renvoie le dossier ? s?il y a prima facie case ?, pour le faire parvenir au Disciplinary Tribunal, qui, à la fin de ses délibérations, nous le réexpédie pour que nous passions finalement le dossier à la PSC, pour des sanctions».
La PSC déléguera dorénavant une partie de ses pouvoirs au Conseil de l?Ordre des médecins. Une fois que des éléments compromettants auront été trouvés contre un médecin du secteur public, le conseil pourra seulement informer la PSC et envoyer directement le dossier au Disciplinary Tribunal, éliminant une série d?étapes. «Grâce à ces changements, le public aura le sentiment que les choses bougent et que les dossiers ne piétinent pas», précise le président de l?Ordre. Toutefois, le Medical Council est assez partagé sur ces amendements.
Publicité
Publicité
Les plus récents