Publicité

?Liverpool a joué à treize?, dit Palmyre

5 mai 2005, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Rouge de bonheur. Le président de la branche mauricienne du supporters club de Liverpool, Jean-Karl Palmyre, était dans tous ses états mardi au coup de sifflet final de Lubos Michel, distillant des sms à la ronde. ?Hip, hip, hip? Hourra?. Bonheur parfaitement compréhensible quand on connaît son attachement au club d?Anfield lui qui, contre vents et marrées, s?est toujours évertué à défendre Liverpool, même dans les pires moments.

?C?est extraordinaire, complètement fou. Je n?arrive toujours pas à y croire. Nous sommes en finale. Nos gladiateurs sont en passe de conquérir l?Europe !? nous confie-t-il, médusé.

Palmyre est d?accord qu?il n?y avait pas photo entre Chelsea et Liverpool sur le terrain. ?Le talent appartient à Chelsea, je l?admets. Mais les Reds ont fait la différence parce qu?ils ont joué la carte de la collectivité et de la combativité. Les garçons ont joué avec leurs tripes?, analyse-t-il.

Pour Jean-Karl Palmyre, l?apport du public a été exceptionnel. ?Anfield est un stade mythique. Liverpool a joué à treize. Il y avait ce fabuleux public et les Dieux du stade??

Lesquels Dieu ont détourné la frappe de Gudjohnsen dans les arrêts de jeu. Un tir comme celui-ci, neuf fois sur dix il aurait pris le chemin des filets. Mais pas mardi. ?Sur le coup, je n?ai pas senti le danger. C?est parti trop vite?, explique le président de la branche mauricienne du Supporters Club de Liverpool. ?Ce n?est qu?après, en revoyant les images, que j?ai compris qu?on est revenu de loin?.

Sera-t-il du voyage à Istanbul ? ?J?y songe sérieusement?, répond-il. Faudrait-il encore que madame donne son accord. C?est qu?il n?y a pas que Liverpool dans la vie.

Publicité