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Litige entre la direction et les employés de Riche-en-Eau

20 décembre 2007, 00:00

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«Nous n?allons pas signer l?option form tant que la direction de la Société usinière du sucre (SUDS) ne nous accorde pas le site que nous recherchons à Beau-Vallon. Nous laissons le soin au ministre Boolell qui a accordé un délai jusqu?au 27 décembre», insiste Atmaram Phikea, le vice- président des employés de cet établissement. Ils ont rencontré la direction de la SUDS lundi mais ils ont opposé une nouvelle fois de manière très énergique au choix des sites qui leur ont été proposés pour leur relogement.

Le litige entre la direction et les employés de Riche-en-Eau porte principalement sur l?emplacement des terres.

La direction de la SUDS propose aux employés de s?installer dans la région de Grand-Bel-Air alors qu?eux, ont choisi Beau-Vallon.

Le site identifié par les employeurs à Grand-Bel-Air se trouve à quelques mètres de la nouvelle route de Ferney menant à Kewal Nagar.

Selon le syndicaliste, la région de Grand-Bel-Air n?est pas assez développée. Nous allons faire face aux mêmes problèmes de transport que rencontrent les habitants de cet endroit. «Je crois que nous méritons enfin un peu de confort, au niveau des infrastructures sportives et sociales après tant d?années de service au sein de cette sucrerie», explique Atmaram.

Mario Radegonde, le directeur des Ressources humaines de la SUDS explique que les sites proposés par les employés ne pourront être alloués aux demandeurs en raison des développements qui sont prévus à l?aéroport de Plaisance.

Selon les termes du Blue-Print sur la centralisation, il est prévu qu?après la fermeture des sucreries, chaque employé aura droit à deux mois et demi de salaires par année de service et un lopin de terre résidentielle de dix à 16 perches.

Provisions du Blue-print

Le contentieux entre les employés de la sucrerie de Riche-en-Eau et la direction de la SUDS qui ont commencé bien avant que les propriétés sucrières se prononcent sur la demande de 1 500 à 2000 arpents réclamés par le gouvernement.

Les employés de Mon- Trésor-Mon-Désert qui font également partie de la SUDS, ont signé leurs option forms lundi dernier.

Selon les provisions du Blue-Print, la signature des Options forms offre deux choix aux employés.

(1) Choisir leur compensation et la terre

(2) Continuer à travailler sur l?établissement sucrier de Savannah sur une période de deux ans pour qu?ils s?adaptent dans leur nouvel environnement de travail.

Selon Mohunlall Iramon, porte parole des employés de cette usine, la majorité a opté pour le second choix. «Ce choix ne nous a pas été imposé. Nous souhaitons seulement mettre à profit nos connaissances acquises à partir des sessions de formations», dit-il.

Pour les négociations pour le relogement, les employeurs ont proposé un site à proximité de la maison du manager de MTMD, «Nous sommes sur la bonne voie et il n?est à écarter que nous arrivons à conclure un accord dans les jours qui viennent», déclare Iramon.

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