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Les heures supplémentaires au CEB fâchent
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Les heures supplémentaires au CEB fâchent
Les travailleurs manuels du Central Electricity Board (CEB) n?acceptent pas la baisse du nombre d?heures supplémentaires depuis le mois dernier. Ils se proposent d?organiser une manifestation pacifique mercredi, devant le quartier général du CEB à Curepipe.
Ces employés, en particulier les techniciens et électriciens, précisent que la baisse est intervenue après la hausse salariale de l?ordre de 14 %. Giandeo Peeharry, président de l?Union of the Employees of CEB (UECEB), situe la baisse entre Rs 1 000 et Rs 3 000. ?Il n?y a pas de logique dans ce que fait le CEB. Ils nous ont accordé une augmentation salariale pour ensuite réduire les heures supplémentaires?, argue le syndicaliste qui affirme que l?enveloppe salariale et les heures supplémentaires ne représentent que 14 % du chiffre d?affaires annuel du CEB (Rs 4 milliards), qui fonctionne sans interruption. La nature même du métier exige des heures supplémentaires, dit-il.
Interrogé hier, Patrick Assirvaden, président du conseil d?administration du CEB, confirme la décision de réduire le nombre d?heures supplémentairesqui est à la discrétion de la direction.
?Je trouve inacceptable que le CEB débourse Rs 100 millions annuellement en termes d?heures supplémentaires?, déclare-t-il. En janvier, le CEB avait augmentaté ses tarifs, étant entendu que les heures supplémentaires seraient réduites. ?Certains vont certainement s?étonner. Il y a des employés qui touchent une fois ou une fois et demi de leur salaire en termes d?heures supplémentaires. Je connais le cas d?un employé qui touche Rs 11 000 et qui obtient Rs 13 000 en termes d?overtime. Ses revenus frôlent la barre des Rs 24 000 !? note le président. Ainsi, dit-il, si le CEB ne contrôle pas les heures supplémentaires et le gaspillage, la note risque d?être salée pour les consommateurs. Or, conclut-il, c?est un scénario que personne ne souhaite.
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