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les bons mots de l?Hémicycle

8 avril 2006, 20:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

« Musical chairs »

« Pas encore conne cotte pou assize. » C?est ainsi que Paul Bérenger, l?ancien leader de l?opposition, a salué Nando Bodha, celui qui venait d?être désigné par le Mouvement socialiste militant pour le remplacer à ce poste constitutionnel, à son arrivée, mardi matin, au salon de l?Assemblée nationale. Il était 11 h 10. Nando Bodha et Joe Lesjongard attendaient les dernières consignes du Clerk.

Décapitation

« Nou mood fine decapite, pas coze are nou. » Réplique de Rajesh Bhagwan aux premiers quolibets lancés par les députés de la majorité gouvernementale en direction de ceux du Mouvement militant mauricien.

Sourire malvenu

« To encore pe ryi are moi. To pas honte. Gaëtan pe plore la-bas. » Remarque de Paul Bérenger à Maurice Allet qui lui avait adressé un sourire.

« Sensitive without sensitive »

« So you want a summary of a sensitive report without the sensitive part. » Commentaire du speaker, Rajesh Purryag, au député, Yatin Varma, qui insistait auprès du Premier ministre pour obtenir le condensé d?un rapport soumis en 2004 sur les conditions prévalant à la prison de Beau-Bassin.

Confidentielle mais accessible

« It?s a confidential letter but if you want to see it,I can show you. » Réplique du ministre Sylvio Tang au député Sunil Dowarkassing qui souhaite prendre connaissance d?une lettre adressée au CIJ.

Les plombs qui sautent

« Mo fusible fine saute, mais mo encore capave saute pou toi. » Réplique de Rajesh Bhagwan au ministre James Burty David après une boutade de ce dernier selon laquelle celui de Bhagwan avait sauté.

Mesures disciplinaires

« Talere mette party discipline are toi. » Boutade du député Ashock Jugnauth à l?adresse de Suren Dayal qui insistait auprès du ministre suppléant de l?Éducation pour que l?on renforce les mesures disciplinaires dans les institutions secondaires privées.

La paille et le chameau

« This is the straw which broke the camel?s back. » Tel est selon le député, Alan Ganoo, la répercussion de la remise en liberté conditionnelle des présumés assassins de l?industriel, Mujib Mir, sur le sentiment qui prévaut actuellement dans le public concernant la nécessité de revoir les pouvoirs discrétionnaires du Directeur des poursuites publiques.

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