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Les avoirs de Robert Lesage de nouveau gelés
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Les avoirs de Robert Lesage de nouveau gelés
REVIREMENT de situation dans le bras de fer qui oppose l?Independent Commission against Corruption (Icac) à l?ancien Chief Manager de la Mauritius Commercial Bank (MCB), Robert Lesage.
En effet, l?Icac a obtenu gain de cause en Cour suprême hier matin. Le chef juge Ariranga Pillay et le juge Keshoe Parsad Matadeen ont renversé la décision du juge Bushan Domah qui révoquait le gel des avoirs de Robert Lesage. N?étant pas satisfaite de la décision du juge Domah, la commission anti-corruption avait interjeté appel.
A l?appel de l?affaire, Me Hervé Lassémillante, avocat de Robert Lesage, a informé les juges qu?il ne comptait pas objecter à la requête de la commission.
Me Raymond D?unienville, QC, avocat de l?Icac a réclamé que l?ordre de gel des avoirs de Robert Lesage soit maintenu. Séance tenante, les juges ont tranché en sa faveur.
Dans ses motifs d?appel, la commission a soutenu que le juge Domah a eu tort de conclure que la demande de gel des avoirs de Robert Lesage a été faite par l?ASP Jootun et non par l?Icac. Elle devait préciser que l?ASP Jootun n?était pas partie prenante dans cette affaire.
L?Icac a indiqué que toute personne qui a une connaissance personnelle des faits reprochés à Robert Lesage peut être autorisée à jurer un affidavit pour soutenir sa demande. L?Icac a également argué que le juge a eu tort de considérer dans son jugement les pouvoirs d?arrestation de la commission alors que cela n?était qu? ?issue in the case?. Dans un jugement rendu le 4 avril 2003, le juge Domah avait sévèrement critiqué l?Icac et permis à Robert Lesage de disposer de ses avoirs.
ALLÉGATIONS DE POT-DE-VIN
Deux fonctionnaires en cour
- Deux fonctionnaires du ministère du Commerce et un bijoutier ont été arrêtés hier dans le cadre d?une enquête de l?Independent Commission against Corruption (Icac) sur une affaire de ?bribery?.
Les deux fonctionnaires, Homash Nuckchaddy et Rewa Rajkamal ont comparu devant le tribunal de Flacq dans la matinée sous une accusation provisoire de demande de pots-de-vin. Ils ont été ensuite libérés sous caution.L?affaire remonte à octobre 2003. Dans l?exercice de leurs fonctions, les deux fonctionnaires s?étaient rendus chez Atish Balgobin, un bijoutier de Lallmatie. Ils ont alors constaté que la balance de ce dernier ne respectait pas les normes légales. Pour lui permettre de poursuivre ses activités, les deux fonctionnaires lui auraient réclamé Rs 1000 pour chacun d?entre eux. Le bijoutier a accepté de leur remettre cette somme. Les deux fonctionnaires nient avoir demandé cet argent.
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