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Le siège du conseiller Ramgoolam déclaré vacant
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Le siège du conseiller Ramgoolam déclaré vacant
Chetanand Ramgoolam, un des élus du village de Goodlands le 11 décembre dernier, n?est plus conseiller. Une majorité de conseillers, menée par Hans Ramseeok, a déclaré son siège vacant. La raison avancée est qu?il a pris de l?emploi au sein d?un corps gouvernemental.
En effet, Chetanand Ramgoolam a été nommé Chief Executive du Sir Seewoosagur Ramgoolam Garden Trust.
Selon le paragraphe 2 de la section 30 du Local Governement Act de 1989, un conseiller qui obtient un salaire de l?Etat, ne l?est plus. Une partie de ce paragraphe se lit comme suit : ?No person shall be qualified to be elected or nominated as a member of local authoriry or, having been so elected or nominated, shall sit or vote at a meeting of that authority where he- (a) is the holder of, or is acting in, office of emolument (1) under the State, other than the office of member of the Assembly except Ministers of government and Parliamentary Private Secretaries; (11) under a local authority, other than that of mayor or chairman?.
Le secrétaire du conseil des districts de Mapou, Shaleindra Peerthum, a confirmé que le siège a été déclaré vacant depuis une quinzaine de jours. Interprétant cette section de la législation, il déclare que la décision du conseil du village est amplement justifiée. ?La loi est claire à ce sujet?, précise-t-il.
C?est dans le courant de cette semaine que le conseil procédera à la nomination d?un autre conseiller. Son nom doit être soumis au ministère des Administrations régionales pour qu?il soit ratifié.
Chetanand Ramgoolam compte contester son évincement. Il a déjà retenu les services d?un avoué. ?Je suis victime d?une injustice. Cette affaire est liée à ma contestation d?une motion présentée par le président du village pour qu?un bâtiment lui appartenant soit converti en une maison de jeux?, souligne-t-il.
Chetanand Ramgoolam affirme que, dans le passé, il y a d?autres personnes, qui malgré le fait qu?elles percevaient un salaire de l?Etat, ont conservé leur fonction de conseiller.
En tout cas, c?est la cour qui dira qui a raison. Affaire à suivre !
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