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Le PM critique les groupes socioculturels

20 juillet 2007, 00:00

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Pour son premier discours public depuis son retour de Chine mercredi, le Premier ministre, Navin Ramgoolam s?est voulu avant tout moralisateur. Critiquant tour à tour ceux qui divisent le pays et les opportunistes, il a mis l?accent sur le besoin pour le pays d?avoir un peuple éduqué.

C?était hier à Eau-Bouillie, Nouvelle-Découverte, lors de la pose de la première pierre d?un Ushna Vaari Gurukulam, lieu d?enseignement des valeurs hindoues. ?L?éducation, ça veut dire savoir raisonner, utiliser son esprit, abandonner les pratiques qui vous séparent de votre voisin et cesser de se considérer comme supérieur aux autres.?

Malgré l?éducation gratuite, dit Navin Ramgoolam ?nou mwin edike ki nou ti ete avan?. Et d?expliquer qu?il y a moins de gens ?qui ont du caractère?. Trop souvent, ?dimoun suiveur, zot pé peur, zot guetté kot pouvwar ete?.

Rappelant que l?Etat accorde Rs 69 millions de subsides aux groupes religieux, il constate que certaines personnes ne prennent la direction des associations socioculturelles ?que pour défendre leurs propres intérêts?. Il rappelle alors que le devoir de ces sociétés est de ?contribuer au développement de leurs disciples et d??uvrer pour le bien de la nation?.

Il lance un avertissement à ceux qui tentent de diviser la population. Il prend pour exemple l?expérience vécue par le vice-Premier ministre et ministre des Infrastructures publiques, Rashid Beebeejaun, dont le fils ?inn marye dan fami indou. Li all dan mariaz so garson inn mett tika lor so latet?. La photo prise alors aurait servi à lui faire du tort durant la campagne électorale mais, ?sa pa inn empes li vin vice premye minis?.

D?ailleurs, Navin Ramgoolam se réjouit que ?pena enn kitchoz linn fer kan li ti premye minis par interim san kontakte moi?.

Le PM s?en prend aussi à ceux qui tiennent deux langages : ?Okenn pei pou reusi ek division ek subdivision?.

Mais Navin Ramgoolam est persuadé que ses réformes seront couronnées de succès, d?autant plus si la majorité de la population [me] soutient ?et mo kone ki mo ena sa?.

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