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Le Centre de conférences ou la ruche de Pailles
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Le Centre de conférences ou la ruche de Pailles
Hier, 9 heures C?est le compte à rebours de la Réunion internationale sur les petits Etats insulaires en développement à Pailles. Le Swami Vivekananda Convention Center est en ébullition. Des centaines de délégués arrivent par petits groupes et s?installent dans la salle principale. Celle qui doit accueillir à 9 h 30, l?assemblée générale, l?événement principal du jour.
Le service de sécurité est omniprésent. Les délégués sont soigneusement canalisés vers les différentes zones des délégations officielles, des organisations non gouvernementales, des différents organismes des Nations unies, des VIP mauriciens (représentants des secteurs public et privé), de la presse?
La cérémonie débute en retard. Le coup d?envoi est donné en chanson. L?hymne national mauricien est entonné par des enfants de différentes associations. Les délégués, dont certains mais très rares dans leur costume national, continuent à affluer. La très forte délégation mauricienne compte quelques retardataires. Costume-cravate et tailleur sont de rigueur. La salle est pratiquement comble. A 10 heures et des poussières, Anwarul Chowdhury prononce son discours. Le programme initial qui prévoyait la projection d?un film, The other side of paradise,est modifié. Pour rattraper le retard ? Le secrétaire général adjoint des Nations unies, suivi du Premier ministre situent d?emblée les enjeux : la solidarité envers les peuples touchés par le tsunami du 26 décembre et la fragilité des Etats insulaires. Paul Bérenger passe l?agenda en revue. A l?intérieur du centre, crépitent les flashes des photographes de presse.
D?autres délégués discutent par petits groupes à la caféteria qui ne désemplit pas ou dans le hall d?entrée du centre. Il y règne une agréable atmosphère qui contraste avec la chaleur à l?extérieur du centre.
10 h 45. La séance plénière est levée pour la pause-café. Tout le monde se dirige vers le hall. Les groupes se font et se défont. Un quart d?heure plus tard les réunions reprennent leur droit. Amphithéâtre et bureaux sont pris d?assaut. De même que le centre de presse où des journalistes étrangers rédigent leurs premiers comptes-rendus. Le rythme de premier jour promet quatre autres beaucoup plus intenses. Personne n?a l?intention de faire de la figuration?
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