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?L?autonomie pour certains projets?

24 juillet 2006, 00:00

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Avec les difficultés de la situation financière du gouvernement central et du conseil des districts, des conseillers du village de Goodlands déclarent qu?ils pourraient mettre en chantier certains projets. Pour cela, ils veulent que les revenus émanant des licence fees et de la location du marché, leur soient versés. Ils veulent être autonomes.

Un de ces conseillers, Hans Ramseook, explique que les licence fees générés par le village s?élèvent à Rs 3,559 millions par an. Les redevances de la location des étals au marché totalisent Rs 847, 200. Ce qui fait un total d?environ Rs 4 millions, excluant les amendes. La moitié de cette somme devrait revenir au conseil du village, selon le conseiller. Or, dit-il, durant la dernière année financière, le conseil de village n?a reçu que Rs 599,000.

Pour Hans Ramseook, si le conseil de village avait reçu la somme de Rs 2 millions, plusieurs projets auraient pu démarrer. Avec l?aide des emprunts auprès des banques commerciales, en moins d?une année dit-il Goodlands aurait pu être doté d?un marché moderne et d?une médi-clinique. D?autant plus, ajoute-t-il, que le Saint Antoine Development Fund a déjà mis à la disposition du conseil de village un lopin de terre de 25 arpents.

En effet, selon lui, ce terrain est encore disponible pour abriter certains projets, mais rien n?empêchera le Saint Antoine Development Fund de récupérer le terrain si aucun projet ne voit le jour dans les années à venir. Pourtant depuis au moins deux ans, le plan pour la construction d?une médi-clinique est déjà prêt.

Hans Ramseook déclare qu?un marché moderne avec des aires de stationnement payantes aurait généré des revenus pouvant être utilisés pour le remboursement de l?emprunt. Il ajoute que le conseil compte proposer d?autres projets dans un deuxième temps, comme la construction de salles de cinéma.

Hans Ramseook reconnaît que le conseil des districts fait face à des difficultés économiques. Il se demande si le gouvernement central ne doit pas considérer une formule de partenariat avec le secteur privé en vue de faire démarrer certains chantiers. Car au train où vont les choses, Goodlands risque, pendant de longues années encore, de souffrit du sous-développement.

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