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A la recherche d?un terrain d?entente
?Nous avons dit non, à main levée, au terrain que l?établissement sucrier de Saint-Aubin nous a alloué à Terracine, Souillac dans le cadre du projet Voluntary Retirement Scheme (VRS). Nous avons refusé. Ceux qui ont travaillé pendant plus de trente ou quarante ans sur cet établissement sucrier, savent bien ce que nous réserve cet endroit en saison pluvieuse?, déclare Serge Caetane, un des porte-parole des ex-employés de cette sucrerie. Dharam Golapilli, un autre employé, approuve la démarche.
Ces employés ont pris leur décision lors d?une réunion qu?ils ont eue vendredi dernier après une visite sur le terrain en question à Terracine, Souillac en compagnie des techniciens du ministère des Infrastructures publiques, ceux de la Mauritius Sugar Authority (MSA) et les répresentants de Sagiterre, compagnie responsable des travaux d?infrastructure.
Les bénéficiaires du VRS ont jeté leur dévolu sur une autre portion de terre située à la rue Lady Barkly, à Souillac.
Retard
Ils l?ont déjà fait savoir à la direction d?Union-St-Aubin dans une lettre en juin 2004. ?We have chosen the plot of land which is very convenient for residential and situated at the same road Lady Barkly, Souillac?. Dans la même lettre, ils expriment leur inquiétude au sujet du retard à honorer les engagements pris par l?établissement sucrier alors que les prix des matériaux de construction augmentent.
Pour Caetane et Gollapili, la direction d?Union-St-Aubin et les autorités concernées tardent trop, malgré les multiples réunions sur ce sujet pour trouver des solutions. Caetane et Gopilli font allusion à la réunion qui a eu lieu en mars 2004 entre les bénéficiaires, les représentants de la MSA, Ben Félix, le directeur des Ressources humaines à Union-St-Aubin et du représentant de Sagiterre.
La réunion avait pour but d?apporter des précisions aux bénéficiaires du VRS et de donner des détails sur la procédure associée aux permis de développement.
Les points soulevés ce jour-là concernant l?endroit choisi par les bénéficiaires étaient, entre autres, les suivants :
(a) Le site pourrait être submergé pendant les grosses pluies.
(b) La National Housing Development Corporation (NHDC) a eu un meilleur site qu?eux.
Au cours d?une réunion qui avait eu lieu le 3 mai de l?année dernière toujours sur ce même sujet, le représentant de Sagiterre avait laissé entendre que ses consultants travaillaient sur plusieurs possibilités ?to resolve the problem of sloppiness by undertaking compaction exercice on the sloppy part. But before going ahead with the project they will carry out relevant tests and seek for approval/guidance from relevant authorities?. Nanda Bhoda, qui occupait le portefeuille de ministre de l?Agriculture à cette époque, avait émis des réserves sut cette proposition.
Il avait fait savoir à Sagiterre que s?il allait de l?avant avec le développement du site ?after the compaction exercise, it would do so at its own risk. In case the workers do not agree, the company will have to look for an alternative site?.
Le représentant de Sagiterre et le représentant de la MSA ont expliqué aux anciens employés de la compagnie sucrière qu?une tranchée serait creusée pour dévier les eaux qui inonderaient le terrain.
Sagiterre avait soutenu la viabilité de son projet à l?aide de plans. Ben Félix, responsable de la Communication à Union-St-Aubin, qui était présent vendredi dernier, a fait savoir que la MSA a décidé de mettre un comité sur pied pour revoir toute la situation ?C?est aux autorités de décider? dit-il.
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