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La nuit au musée

11 mai 2007, 00:00

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<B>Toutes les expositions prennent vie</B>

Le Muséum d’histoire naturelle renferme dans ses murs un secret mystérieux et stupéfiant que Larry, nouveau gardien de sécurité, ne va pas tarder à découvrir avec affolement : la nuit, toutes les expositions prennent vie ! Sous ses yeux, les soldats romains et les cow-boys miniatures se lancent dans une guerre acharnée, Attila et ses Huns commencent à piller les expositions avoisinantes, la momie tente de sortir de son sarcophage, le squelette du redoutable mais néanmoins attachant tyrannosaure rôde dans les couloirs... Le chaos est total ! Larry pourra-t-il remettre de l’ordre dans ses collections et sauver le musée ?

Le scénario de La Nuit au musée a été écrit par le duo Thomas Lennon-Robert Ben Garant à qui l’on doit l’écriture d’une autre comédie familiale, La Coccinelle revient. Thomas Lennon se souvient : “Nous avons tous les deux grandi à New York et lorsque nous étions enfants, nous adorions passer du temps au Muséum d’histoire naturelle. Nous le connaissions par cœur.” Robert Ben Garant précise : “Nous rêvions de nous cacher dans le musée pour pouvoir y jouer après la fermeture. Se retrouver seul, à la nuit tombée, au milieu de personnages légendaires ou d’énormes créatures est un rêve d’aventure que partagent beaucoup d’enfants – et d’adultes aussi.”

L’ampleur du travail du chef décorateur Claude Paré et de la costumière Renée April était considérable, car si l’équipe du film a été autorisée à filmer les extérieurs du Muséum d’histoire naturelle, il n’était pas question de tourner des scènes d’action à l’intérieur, au milieu des précieuses collections. Les équipes techniques ont donc dû reconstituer toutes les salles grandeur nature sur les immenses plateaux des Mammoth Studios à Vancouver.

Ainsi pendant plusieurs semaines, les artistes travaillant pour Claude Paré se sont transformés en conservateurs de musée, accumulant et créant des pièces de collection ou des scènes allant du pêcheur inuit sur son glacier à l’homme de Neandertal essayant d’allumer un feu dans sa grotte.

Les artistes ont par ailleurs travaillé jour et nuit par équipes alternées, sept jours sur sept, afin de préparer les statues, maquettes et miniatures du film. La zone des pyramides, construite pour la galerie égyptienne, est notamment inspirée de celle du Metropolitan Museum de New York.

<B>Des armées de quelques cm de hauteur</B>

Pour animer les créatures et statues du musée, Shawn Levy a fait appel à Jim Rygiel, qui a notamment travaillé sur la trilogie du Seigneur des anneaux, et à Rhythm & Hues, la société qui a réalisé les animaux du Monde de Narnia.

L’une de leurs tâches les plus difficiles a consisté à travailler sur des dioramas pour rendre réelles des armées de quelques centimètres de hauteur. Jim Rygiel raconte : “Nous avons créé 89 maquettes qui ont servi de base à plusieurs centaines de variations sur ordinateur. Nous avons également filmé de vrais acteurs en train de se battre puis nous les avons multipliés numériquement de sorte que, lorsqu’on voit des cow-boys face à des Romains sur un diorama, chaque personnage ait ses propres caractéristiques”.

BABEL

En terre inconnue</B>

En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d’événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d’un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d’isolement et de douleur.

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