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King
King sera en concert le dimanche 17 septembre au Centre Vivekananda à Pailles. Le show commence à 15 h. Le billet coûte Rs 225. Nous en profiterons pour faire un tour d?horizon sur l?actualité du king du gospel.
Que vous est-il arrivé après l?énorme succès de Let me Fly, l?an dernier ?
Après Let Me Fly, j?ai été approché par des gens de l?extérieur, différents producteurs. Le problème était que je n?étais pas directement en contacte avec les maisons de productions directement, mais à des sociétés intermédiaires.
Quand j?ai écrit la chanson, je ne savais pas ce que cela valait. Elle s?est bien vendue même si je ne l?ai pas fait pour être commercialisé. Mais maintenant je sais que j?ai le potentiel. Je préfère attendre et proposer quelque chose d?encore meilleur.
Qu?est-ce que vous entendez par bien vendu ?
Je vis de la musique depuis longtemps, mais avant c?était du gospel. Les billets pour le concert sont déjà presque tous vendus. Il y a aussi beaucoup d?invités et j?ai été contacté par SOS Village. On a donné des billets aux enfants. Let me Fly s?est vendu à Maurice à 12 000 exemplaires et le DVD à 3000 et il se vend toujours.
Est-ce que vous allez faire moins de gospel et de spirituel pour pouvoir répondre aux attentes d?un plus large public ?
On gardera toujours notre identité gospel, mais on doit aussi travailler pour un autre public, pour qu?il ne se sente pas à l?écart. On garde le côté gospel, mais on aborde aussi d?autres choses, styles ou thèmes.
Comme quoi ?
Comme le social par exemple. Mon dernier titre s?intitule Stop Suicide. Et après tout, la mission de l?Eglise c?est aussi de parler des problèmes de société et il y a des gens qui peuvent aussi se retrouver là-dedans.
Vos prochains titres ont-ils la même couleur électro qui avait fait le succès de Let me Fly ?
Non, c?est plus exotique. C?est un mélange de ragga et de musique des années 80, un Boney M mélangé.
Avez-vous une appréhension particulière après le carton de Let Me Fly ?
Non. On avait déjà notre public, rien qu?avec le gospel, et les gens qui ont découvert Let Me Fly, s?ajoutent à ce public. Je ne m?en fais pas. Le plus difficile a été de se faire entendre et d?être accepté. Une fois que c?est parti, c?est bien parti.
Les gens peuvent venir écouter d?autres choses que Let Me Fly. Des gens m?ont dit, qu?ils venaient surtout pour écouter la musique. Et je n?ai pas peur parce qu?en toute modestie, on sait quand on fait quelque chose de bien, de juste et d?honorable.
Votre public, quel est-il ?
Il n?y a pas que des jeunes qui me disent «sérié». Il y a des personnes de tous âges. Un policier un peu âgé m?a dit qu?il aimait bien. Les enfants aussi aiment bien. On a un côté amusant et des mélodies faciles.
Demain vous faites une nouvelle scène. Vous n?en faites pas beaucoup, pourquoi ?
Ce n?est pas mon style. Je préfère organiser un gros concert et que tout le monde vienne. Aussi, quand c?est moi qui organise, je présente exactement ce que je veux, au niveau de la musique, de la sono, des lumières.
Qu?avez-vous prévu justement au niveau technique ?
Ce sera encore mieux que la dernière fois. On a fait venir de l?équipement de l?étranger et j?ai travaillé avec un ami, Mathieu Goinsamy qui est le Light Designer, pour que la lumière soit précisément adaptée à la musique. Pour le son, j?ai fait déplacer un ingénieur du son de la Réunion. Pour la scène, il y aura trois podiums, un pour les musiciens et deux pour la chorale. Il y aura aussi un écran géant. Et des surprises.
Et un prochain album ?
Le nouvel album sera prêt pour fin octobre. Ce sera un album de quatre titres avec peut-être en bonus une version remixée de Let Me Fly.
On m?avait déjà proposé de remixer le titre mais je n?avais pas donné l?autorisation. J?en profite aussi pour dire que Let Me Fly a été piraté à la Réunion, dans une compilation. J?ai signalé le problème à la Masa mais rien n?a été fait pour l?instant. n
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