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22 juin 2008, 00:00

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Le dilemme de Rundheersing Bheenick </B>

Le taux d?intérêt bancaire reste inchangé à 8 % par an. La réunion du Monetary Policy Committee (MPC), chargé de définir la politique monétaire de la Banque de Maurice (BoM), semble avoir été houleuse vendredi.

La décision de maintenir le repo rate à 8 % n?a pas fait l?objet de consensus. Un dilemme pour le gouverneur de la BOM, Rundheersing Bheenick, car certains membres du comité souhaitaient une hausse du taux directeur, alors que d?autres n?en démordaient pas. « Baisser le taux d?intérêt n?était pas une option dans le contexte d?un budget expansionniste.

À la prochaine réunion du comité de la politique monétaire, je suis sûr qu?il y aura une hausse du taux d?intérêt », déclare Eric Ng, directeur du cabinet PluriConseil.

■ <B>La détermination de Sheila Bappoo </B>

Les organisations sous la tutelle du ministère de la Sécurité sociale, lanceront une série d?activités afin de sensibiliser à la nécessité d?assurer l?autosuffisance alimentaire et d?éviter le gaspillage. Ainsi, le Sugar Industry Labour Welfare Fund et le département de la protection sociale du ministère de la Sécurité sociale, dirigé par Sheila Bappoo, entreprendront des programmes de sensibilisation à la gestion alimentaire et à la nécessité de développer des habitudes alimentaires saines. « Pour la réussite de ces programmes, il faut mettre l?accent sur des ateliers de travail qui aident les gens à comprendre l?utilité de l?autosuffisance, mais aussi la nécessité de recycler les produits de cuisine. Il faut que ces campagnes s?inscrivent dans la durée pour avoir un réel impact », conseille Eric Mangar, directeur du Mouvement pour l?autosuffisance alimentaire.

■ <B>L?aveu de Dhun Iswar Rampersad</B>

Lors des travaux du Fact-Finding Committee sur les conséquences des inondations du 26 mars dernier, le commissaire de police par intérim, Dhun Iswar Rampersad, a souligné que la plupart des policiers n?ont aucune formation en gestion de catastrophe naturelle. Et que la plupart d?entre eux se basent sur leur expérience lors de ces interventions périlleuses. Devant ce constant, Gilbert Duvergé, le National Dissemination Coordinator de la Croix Rouge à Maurice, pense qu?il ne faut pas négliger l?aspect « réduction des risques » qui peut également sauver des vies. « Par exemple, dans le cas d?une maison se trouvant au bord d?une rivière qui peut être en crue lors de grosses pluies, on essaie de sensibiliser ses résidents au danger existant. Il faut travailler en amont et faire prendre conscience du danger afin de réduire les risques », ajoute-t-il.

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