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ILS FONT LA UNE
■ <B>La riposte de Vasant Bunwaree</B>
Le ministre du Travail, Vasant Bunwaree, ne veut pas céder un pouce de terrain au sujet du National Pay Council (NPC) chargé de régler les questions de salaires dans le secteur privé.
Ceci après les critiques du Bureau international du travail au sujet des conditions dans lesquelles cet organisme a été institué. Il écarte toute possibilité de dissoudre le NPC.
Bien au contraire. « Mo pu deal are zot en temps et lieu », a-t-il déclaré. Atma Shanto, syndicaliste, estime que la seule alternative qui reste au ministre du Travail, c?est de dissoudre le NPC.
« D?ailleurs, nous n?étions pas d?accord avec les objectifs de cet organisme qui associe la compensation salariale à la productivité et à la capacité de l?employeur de soutenir cette charge. La compensation salariale doit être déterminée par le coût de la vie comme cela a toujours été le cas jusqu?ici. »
La détermination de Georges Chung</B>
Il faut beaucoup de détermination au nouveau président de la Mauritius Exports Association par les temps qui courent. La liste des défis que les entreprises exportatrices doivent affronter est longue. L?appréciation de la roupie responsable de la baisse de bénéfices, l?augmentation du prix des matières premières, la hausse du prix du pétrole, la baisse du pouvoir d?achat dans les pays où les produits sont exportés, la récession de l?économie américaine? N?empêche, Georges Chung est confiant : « C?est dans un esprit de grande détermination que je me prépare à affronter ces défis. Il y a nécessité de se laisser guider par certains principes fondamentaux. Je retiens celui qui indique que c?est en temps de crise qu?on mesure les qualités de nos gestionnaires. Je vais réunir mes collaborateurs du secteur privé et du secteur public dans les jours qui viennent. »
<B>La déception de Jean Suzanne</B>
Jean Suzanne a de quoi être déçu. Le jugement, en appel, de la Cour suprême opposant ses compagnies Infinity BPO et Infinity Holding à sir René et à Victor Seeyave lui a été défavorable. La Cour suprême a estimé que la demande des Seeyave de réclamer la liquidation d?Infinity BPO et d?Infinity Holding est justifiée. « Nous réfléchissons à la posture à adopter à la suite de ce jugement », indique Jean Suzanne par l?intermédiaire de son directeur de communication, Gilbert Deville. Cette confrontation légale n?est pas terminée. En janvier 2007, Infinity Holding Ltd, Infinity BPO Ltd et Jean Suzanne logent une réclamation de Rs 24 millions à l?encontre de sir René Seeyave, Victor Seeyave et Altima Ltd. « Cette réclamation fait suite au désaccord sur l?estimation des comptes d?Infinity BPO. C?était au moment du rachat des actions de cette compagnie par Jean Suzanne. Cette affaire n?a pas encore été prise sur le fond. »
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