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ILS FONT LA UNE
■ <B> La vision de Pria Thacoor</B>
Deux des plus gros obstacles qui se mettent en travers de la route de la nouvelle présidente de l?Association of Advertising Agencies of Mauritius, Pria Thacoor, c?est l?interdiction probable de tout message publicitaire autour des boissons alcoolisées ou du physique de l?homme et de la femme. « Nous sommes trop conscients des ravages de l?alcool. Nous avons pris l?initiative de prévenir les gens à l?aide de bandes informant sur les dangers de l?excès d?alcool. Nous aurons une réunion incessamment avec le ministère de la Santé. Je crois qu?il y a moyen de se réunir autour d?une table et de trouver une solution juste et équitable. » Cependant, Pria Thacoor se dit préoccupée par l?absence de plus en plus prononcée du sens de l?humour du Mauricien, et son intolérance par rapport aux publicités perçues comme étant contraires à la convention. Elle craint que, sur le long terme, cette posture ne mette en péril la créativité, élément indispensable à la survie même des publicitaires.
■ <B>La tournée de Mohamed Al Fayed</B>
L?éminent homme d?affaires d?origine égyptienne, Moha-med Al Fayed, a promis à Xavier-Luc Duval, le ministre du Tourisme, qu?il fera un saut à Maurice en avril pour explorer les possibilités d?investissement dans le pays. Si cette visite aboutit, de nouvelles opportunités s?offriront aux businessmen mauriciens. Mohamed Al Fayed et ses frères sont les principaux actionnaires du groupe House of Fraser, propriétaire de Harrod?s, le troisième site commercial le plus fréquenté en Grande-Bretagne après la Westminster House et Big Ben. « Des projets incroyables pourraient voir le jour », soutient une source du ministère du Tou-risme. « Il existe un impressionnant Food Court chez Harrod?s, à Londres. Imaginons un seul instant que la gastronomie mauricienne y fait son entrée ! »
Pour rappel, Mohamed Al Fayed est le père de Dodi Al Fayed, qui trouva la mort tragiquement en compagnie de lady Diana en août 1997.
■ <B>Le défi du dalaï-lama</B>
Le dalaï-lama, chef temporel et spirituel du Tibet veut montrer que les troubles qui secouent son pays ne constituent pas une tentative visant à placer les autorités chinoises au pied du mur en prévision des prochains Jeux olympi-ques. De Dharasala, ville du nord de l?Inde, où est exilé depuis 1960, le dalaï-lama menace donc de démissionner si les violences se poursuivent. « Je suis porté tout naturellement du côté des opprimés. Cependant, pour ce qui est du Tibet, la prudence est de mise. Il faut connaître l?histoire, et surtout se prémunir contre toute manipulation des informations. Le Tibet fait partie intégrante de la Chine. Il est possible de comprendre que les autorités chinoises ne puissent tolérer une instabilité sur leur territoire, surtout si elles disposent des renseignements que des puissances étrangères y sont pour quelque chose » soutient Joseph Tsang Mang Kin, ex-ministre de la Culture.
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