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Harcèlement à la MBC : Les quinze chefs d’accusation maintenus contre Ambernath Mossae
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Harcèlement à la MBC : Les quinze chefs d’accusation maintenus contre Ambernath Mossae
La Cour intermédiaire a refusé la motion d’Ambernath Mossae qui souhaitait l’arrêt de son procès pour harcèlement et divers délits.  Me Siddartha Hawoldar, qui défend les intérêts de l’ancien producteur de la MBC, avait réclamé l’abandon des accusations.
L’ancien Senior News Editor de la  Mauritius Broadcasting Corporation (MBC), Ambernath Mossae, a subi un revers en Cour Intermédiaire. Le procès intenté contre lui par le Directeur des Poursuites Publiques (DPP), sous une quinzaine de chefs d’accusation, est maintenu.  Il est poursuivi pour divers délits, dont dix accusations de harcèlement au téléphone faites par son ancienne collaboratrice, Kiran Jankee. Me Siddartha Hawaldar estime que plusieurs chefs d’accusation concernent un seul délit, ce qui ferait doublon dans cette affaire, selon lui.
Ambernath Mossae a été dénoncé à la police, en 2007 par  une  ex-présentatrice de la station nationale, Kiran Jankee. Celle-ci avait d’abord porté plainte contre M. Mossae pour avoir pénétré dans sa cour sans autorisation et de l’avoir insultée en présence de sa famille, à Petit-Raffray. Elle allèguera par la suite que l’accusé lui avait envoyé plusieurs SMS à caractère obscène.
La magistrate Wendy Rangan a rejeté les arguments de la défense à l’effet que les charges doivent être réduites. Elle a conclu dans son ruling que les quinze accusations constituent chacune une action distincte. Et que les faits se sont déroulés à des heures différentes.
 
À l’ouverture du procès, en Cour intermédiaire, Me Siddartha Hawoldar avait soulevé un point de droit pour réclamer l’arrêt du procès. L’homme de loi avait indiqué qu’il y avait répétition dans les quinze chefs accusation retenus contre son client. Selon Me Siddartha Hawoldar, la répétition des charges porte préjudice à son client. Mais la cour a expliqué que les délits ont été commis à des heures différentes, selon l’enquête de la Cyber Crime Unit du Central Criminal Investigation Department.
Cette affaire a été rouverte par le sergent Robin Bundhoo, après des tentatives de faire capoter l’enquête contre Ambernath Mossae. A l’époque, Kiran Jankee avait été inculpée et le producteur, à cause de ses liens avec un ancien officier de police proche du pouvoir, avait été innocenté. Sollicité par Kiran Jankee, le Commissaire de Police avait alors réclamé que le dossier soit confié à une équipe n’ayant aucune accointance avec l’accusé.
 
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