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Guillaume Depardieu a des ennuis avec la justice
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Guillaume Depardieu a des ennuis avec la justice
Le procureur de la République de Lisieux a requis un an de prison avec sursis et une amende de 8 à 10 000 euros à l?encontre de Guillaume Depardieu poursuivi pour port d?arme, menaces et violences après une
altercation avec un admirateur. Le jugement sera rendu le 16 septembre.
Agé de 32 ans, le comédien avait été mêlé le soir du 22 août, alors qu?il se promenait dans une rue de Trouville (Calvados), à une rixe et avait tiré en l?air un coup de pistolet à grenaille.
Guillaume Depardieu a déjà été condamné à sept reprises à de la prison ferme et avec sursis ainsi qu?à des travaux d?intérêt général pour trafic de stupéfiants et conduite en état d?ivresse.
Le fils de Gérard Depardieu a été récemment amputé de la jambe droite à la suite d?une infection nosocomiale survenue après une série d?interventions chirurgicales pour un accident de moto. Il a créé une fondation pour lutter contre ces affections, contractées à l?hôpital.
Le comédien a expliqué avoir sorti son arme à l?issue d?une altercation avec cinq jeunes, alors que l?un de ses admirateurs, Daniel Bellaïche, s?approchait de lui. «J?ai tiré en l?air», a affirmé le jeune homme.
Il a été cependant contredit par Daniel Bellaïche, qui affirme que le coup lui était destiné et qu?il a été dévié par le cousin de Guillaume Depardieu.
Prié de dire pourquoi il était armé, l?acteur a répondu : «Je ne me sens pas en sécurité».
Daniel Bellaïche a expliqué que c?était pour féliciter l?acteur de son combat contre les infections nosocomiales qu?il l?avait abordé. Apercevant le pistolet, Bellaïche aurait demandé au comédien: «Vous voulez vous tuer ?». Guillaume Depardieu lui aurait alors répondu: «Non, te tuer».
Le magistrat a requis contre Guillaume Depardieu une peine d?un an d?emprisonnement avec sursis et une mise à l?épreuve avec versement d?indemnités à la victime ainsi qu?une obligation de soins psychologiques pendant au moins 18 mois.
L?avocat a convenu que le port d?arme constituait une infraction mais il a réfuté les violences en réclamant «l?administration de la preuve». Assurant qu?on ne disposait d?aucun élément objectif des faits, il a plaidé la relaxe.
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