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Fête des mères
TRIATHLON Michèle McKay, la mère courage
À bientôt 50 ans, la triathlète Michèle McKay a un emploi du temps démentiel. Par semaine, c?est trois après-midi d?entraînement de course à pied, deux entraînements matinaux de natation, et deux entraînements de vélo? en sus d?un après-midi consacré à l?entraînement des jeunes triathlètes.
Mêlant vie professionnelle, vie sportive, vie familiale à merveille, Michèle McKay avoue qu?une bonne organisation est essentielle, surtout avec un époux, deux fils (un de 26 et un de 24 ans), une belle-mère et quatre chiens à la maison, et quand on a une autre passion comme la cuisine à assouvir. « Je dis souvent que ma cuisine, c?est mon deuxième bureau », soutient-elle tout en précisant que « mon époux me donne un coup de main ».
En fait, le courage, c?est une qualité propre à Michèle McKay. La preuve : les courses de triathlon. Là où les courses de distance olympique (1 500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied) durent en moyenne deux heures pour les triathlètes les plus aguerris, elle dure plus de trois heures pour Michèle McKay.
« Nous n?avons qu?un corps pour une vie alors il faut l?entretenir. Je me sens plus fit, même plus que celles qui sont plus jeunes que moi », fait-elle ressortir. C?est pour cela qu?elle encourage les femmes à faire beaucoup de sport. « Tout est une question d?organisation », lance-t-elle. Message reçu !
Jason CHELLEN
TENNIS Un heureux événement tient Alice Lamport hors des courts
A 34 ans, la jeune femme attend son deuxième enfant. Événement qui fait d?elle la plus heureuse des mamans.
« Après Anthony qui est âgé de deux ans, nous attendons une petite fille. Mon mari et moi avons de la chance », n?hésite pas à dire Alice.
Pour la fête des mères, toutes les pensées d?Alice iront à sa mère. « En ce jour spécial, on ne pense pas à soi, mais à sa mère. Et puis, mon fils est bien trop petit pour se soucier de cette fête », explique Alice.
Ce qui fait, qu?en ce dimanche, Alice ainsi que ses cinq soeurs et ses deux frères se réuniront autour de leur mère. « Un déjeuner en famille, peut-être », dit-elle.
Quant à la future maman, elle espère reprendre sa raquette le plus vite possible après son accouchement. « Il est impossible d?entraîner sans faire de la compétition soi-même. Et puis, le tennis comme le squash que je pratique pour augmenter mes capacités physiques, m?aide à garder la forme. Comme je suis diabétique, c?est important », lance la vice-championne de Maurice.
Jennifer PÉNÉLOPE
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