Publicité
Frankie Fredericks poursuivi par des chasseurs d’autographes
Par
Partager cet article
Frankie Fredericks poursuivi par des chasseurs d’autographes
10h50, la rédaction sportive de l’express est déserte. Tout le monde attend patiemment à la porte d’entrée sans savoir qu’un éminent visiteur va causer une effervescence sans précédent dans les locaux de la Sentinelle Ltée à Riche-Terre.
La star de l’athlétisme mondial et champion du monde du 200m en 1993, Frankie Fredericks, est accueilli par le directeur de Ventes et Promotion, Denis Ithier, et l’adjoint au chef du service des Sports, Jean-François Leckning. La vedette est vêtue le plus simplement du monde, soit un t-shirt et un bas de survêtement portant la griffe de son sponsor. Après tout, Frankie Fredericks, c’est la simplicité incarnée.
Direction le département marketing. « Merci de m’avoir invité. On n’imagine pas tout le travail qu’il y a derrière un journal », lance le visiteur. Aspect fondamental dans la fabrication du journal, c’est cette presse rotative, la «Hiline 45». Notre visiteur semble impressionné par l’immensité de cette presse à en juger par ses yeux écarquillés.
Entre son trajet presse rotative - Caractère Ltée (filiale de La Sentinelle Ltée), Frankie Fredericks sera entraîné dans une course effrenée. Après avoir été présentée au directeur de la Production,
Edgar Adolphe, la star est accaparée par les employés qui se jettent littéralement sur lui, pour des autographes.
Prochaine station, le bureau du Directeur général de la Sentinelle Ltée et rédacteur en chef de l’express, Jean-Claude de l’Estrac. Ils échangent quelques mots avant de se donner rendez-vous pour la soirée de gala récompensant les meilleurs sportifs de l’année selon l’express et Powerade, ce soir à l’hôtel Beau Rivage.
Puis, tout d’un coup, la rédaction sportive retrouve son brouhaha habituel. Frankie, la vedette, visite les lieux où il a été le sujet de conversations et débats depuis son arrivée, mardi dernier.
A la une de l’édition de l’hebdomadaire Lékip de cette semaine, figure une photo « démesurée » de Frankie Fredericks. Certains ne manquent pas de faire dédicacer ladite photo. Les cartes destinées aux autographes affluent. Aucun signe de fatigue pour le Namibien. Il signe, encore, encore et encore…toujours disponible, ne refusant jamais.
Après avoir passé en revue le premier étage, il prend les escaliers pour visiter les départements du second. A peine pose-t-il les pieds sur le palier qu’il est entouré de chasseurs d’autographes. Certains ont même préparé des feuilles de papier avec leurs noms inscrits pour que le principal concerné ne perde pas son latin, assailli qu’il est par les demandes.
Frankie rencontre ensuite le directeur financier, Teddy Wan ou « the man with all the money ». «It’s the man with whom I have to be friends », lance le sprinteur comme boutade.
Jean-Francois Leckning prend la parole au cours d’une collation en l’honneur de l’illustre invité. Il remercie le recordman africain pour sa visite en ne manquant pas de souligner la contribution de journaliste Reynolds Quirin dans la « réalisation de ce rêve ».
A son tour, Frankie Fredericks remercie La Sentinelle pour l’invitation. « J’ai toujours voulu venir à Maurice, le deuxième plus joli pays après la Namibie », déclare-t-il avec le sourire.
Il avoue que ce n’est pas sa première visite dans un journal, mais précise que c’est la première fois qu’il visite un aussi grand batîment de presse avec autant de départements sous un même toit.
La visite est terminée. Mais même quelques minutes avant de regagner sa voiture en direction de l’hôtel Beau Rivage, il est toujours pourchassé pour son autographe. Ah Frankie, La Sentinelle Ltée n’oubliera pas de sitôt ton passage…
Publicité
Publicité
Les plus récents