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Faire du ?shopping? à Mer-Rouge pour trouver une université
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Faire du ?shopping? à Mer-Rouge pour trouver une université
L?éducation des enfants a toujours rimé avec sacrifice dans les familles mauriciennes. Aujourd?hui, ce sacrifice pèse lourd et se mesure en livres sterling, euros et dollars. Ceux qui caressent des rêves d?érudition dans des universités étrangères n?ont qu?à faire un tour, d?ici samedi, au Centre d?exposition de Mer-Rouge pour en savoir quelque chose. Le Rotary Club de Grand-Baie y tient une nouvelle édition de sa Careers Guidance Educational Fair.
Le rideau s?est levé sur l?événement hier. Le vice-président de Maurice, Raouf Bundhun, et le ministre de la Formation, Sangeet Fowdar, ont fait les honneurs. L?ambassadeur de France, Henri Vignal ainsi que David Snoxell, Ajay Bramdeo et Ian Mc Conville, respectivement hauts- commissaires de l?Angleterre, d?Afrique du Sud et de l?Australie étaient également présents. La cérémonie a démarré sur une version ?remixée? de l?hymne national. Impair qui a valu aux organisateurs d?être sévèrement rappelés à l?ordre par Raouf Bundhun.
Les étudiants en fin d?études secondaires sont admis à la foire aujourd?hui et demain. Les parents pourront à leur tour s?y rendre samedi, jusqu?à trois heures. La foire du Rotary Club est l?endroit idéal pour faire son ?shopping? pour une université ou une école d?études supérieures. L?organisateur a réuni sous un seul toit une cinquantaine d?universités françaises, anglaises, australiennes, sud-africaines et mauriciennes.
Banques sur place
Les universités anglaises sont présentes en force. Il faut dire qu?elles opèrent à titre privé et pratiquent une politique de marketing agressive. Les Français ne s?en émeuvent pas outre mesure. ?La formation dispensée chez nous est de niveau mondial. Le coût est comparable avec ceux d?études en Angleterre. La seule différence est que chez nous, c?est le contribuable français qui paie. L?étudiant, lui, n?a que ses frais de séjour à assumer?, explique Jean-Claude Le Gall, chef du Service de coopération et d?action culturelle.
Que choisir ? Le jeune visitant la foire a la possibilité de bénéficier de l?orientation fournie sur place par des professionnels de divers champs d?activités économiques. Voilà donc une autre excellente raison pour être au salon durant ces deux jours. Trois salles, où se tiendront des conférences en simultané, ont été aménagées. Il faut en compter six par jour, par salle.
Une fois le choix de filière et d?université arrêté, il faut encore décider comment payer ses études. Deux banques sont présentes sur place pour proposer des plans de financement intéressants. Parmi elles, la Mauritius Post and Cooperative Bank, nouvelle institution qui, petit à petit, se fait une place au soleil.
On n?est, bien sûr, plus obligé de quitter Maurice pour s?offrir une formation tertiaire. L?éducation à distance amène l?université pratiquement à la porte de l?étudiant. Ce dernier peut aussi se tourner vers les institutions locales : la plupart d?entre elles travaillent déjà en collaboration avec des institutions étrangères de renom.
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