Publicité

Euro 2012 Spécial-Groupe C : L’Irlande, un solide outsider (6)

6 juin 2012, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Euro 2012 Spécial-Groupe C : L’Irlande, un solide outsider (6)

Nous poursuivons notre série d’articles consacrée à l’Euro 2012 (8 juin au 1er juillet, en Pologne et en Ukraine), avec le projecteur sur les deux autres équipes du  Groupe C, à savoir  l’Irlande et l’Italie.

Irlande. Capitale : Dublin. Population : 4,7 millions d’habitants. Superficie : 70 273 km2.  L’Irlande affrontera la Croatie le 10 juin, à Poznan, puis l’Espagne le 14 juin à Gdansk, et finalement l’Italie le 18 juin  à Poznan.
Lors de la phase qualificative, l’Irlande a terminé deuxième dans son groupe, derrière la Russie, avec 21 points pour 6 victoires, 3 nuls et 1 défaite. Elle a décroché son billet pour l’Euro 2012 à l’issue  des barrages contre l’Estonie.

Les Irlandais ont atteint les quarts de finale de la Coupe du Monde en 1990 sous la houlette de Jacky Charlon, et ont participé à la phase finale de l’Euro en 1988.

L’entraîneur italien, Giovani Trappatoni, en poste depuis 2008, a importé la conception du jeu rigoureuse et très défensive qui lui avait si bien réussi avec la Juventus, l’Inter Milan et le Bayern Munich.  Il dispose aujourd’hui d’un groupe composé essentiellement de joueurs évoluant en Premier League anglaise, pour la plupart dans des clubs de milieu ou de bas du tableau. Les joueurs irlandais les plus connus, notamment Robbie Keane (attaque), Shay Given (gardien) Damien Duff (milieu) et Richard Dunne (défense) sont tous des vétérans  de la Coupe du Monde 2002.

Considérée par les bookmakers comme le deuxième plus gros outsider de l’Euro 2012, après le Danemerk, l’Irlande est à sa première participation à une grande  compétition depuis dix ans. Il lui sera, toutefois, très difficile, voire quasi impossible, de s’extirper de cette phase de poule.

L’Italie à la recherche d’un nouveau souffle

Italie. Capitale : Rome. Population : 60,4 millions d’habitants. Superficie : 301 308 km2. Calendrier : le 10 juin contre l’Espagne à Gdansk, le 14 juin face à la Croatie (à Poznan) et le 18 juin contre l’Irlande (à Poznan).

L’Italie  a  terminé à la première place de son groupe lors de la phase des qualifications devant l’Estonie, la Serbie, la Slovénie, l’Irlande du Nord et les Iles Féroé. Avec 26 points pour 8 victoires et 2 nuls (20 buts pour, et 2 contre).
Son palmaires est éloquent. En effet, l’Italie a remporté  la Coupe du Monde à 4 reprises (1934, 1938, 1982 et 2006), a été 2e en 1970 et 1994, et 3e en 1990. Mais elle n’a gagné l’Euro qu’une seule fois (en 1968), et a perdu la finale en 2000.

C’est une équipe qui a connu un Mondial désastreux en 2010, et elle est encore en pleine construction. Marquée par le récent scandale des matches truqués impliquant de nombreux joueurs de la Série A, l’Italie est également diminuée en attaque. Ses deux meilleurs  cadres offensifs sont convalescents à leur manière.  Antonio Cassano de l’AC Milan a repris la compétition le 7 avril dernier, six mois après un  malaise cardiaque, alors que Mario Balotelli (Manchester City) a trop de problèmes de discipline. Les autres attaquants ne se portent pas mieux.

Giuseppe Rossi est forfait, alors qu’Alesandro Matri et Giampaolo Pazzini ne sont pas du voyage. Cette sélection possède toutefois un bon milieu de terrain, avec Andrea Pirlo, Daniel de Rossi, Claudio Marchisio ou encore Riccardo Montolivo, et une défense solide devant l’excellent gardien Gianluigi Buffon. A noter que seuls trois joueurs des 23 sélectionnés évoluent à l’étranger : en France (Paris St-Germain) et en Angleterre (Manchester City).

La sélection italienne possède, des hommes de talent, certes. Mais seront-ils capables de faire oublier le fiasco du Mondial sud-africain, et confirmer la renaissance de l’Italie?

Lire également la première partie de notre article consacrée au Groupe C (Espagne et Croatie).

(Sources : l’express, Reuters, UEFA, FIFA, Svenska Grafikbyran et soccerway.com).


 

Publicité