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En bref

1 mai 2005, 00:00

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HIT & RUN

La mère meurt, sa fille à l?hôpital

Le hit and run de Plaisance, Rose-Hill, a fait une victime. Avec douze personnes, Sunita Languilla, 32 ans, revenait d?une séance de prière après le Cavadee, lundi soir. Elle cheminait avec les autres en file indienne pour rentrer chez elle à Roches-Brunes lorsqu?une voiture l?a renversée, elle, sa mère et sa fille, à l?angle des rues Stafford Mayor et Ratsitatane. Sunita est décédée six heu-res plus tard à l?hôpital Victoria. Sa fille, Selvina, 11 ans, est en observation dans ce même établissement avec un poumon perforé et de multiples blessures. Son état serait critique, selon ses proches. Sa grand-mère maternelle, Dewantee Lucthana, 50 ans, qui a aussi été renversée, s?en est sortie avec des contusions. La police a des détails sur le véhicule incriminé et compte mettre la main au collet du chauffard.

DISPARITION

Des recherches à deux vitesses

Les recherches entamées pour retrouver une hôtesse de l?air française et ses deux enfants est l?illustration même du fonctionnement à deux vitesses de la police pour retrouver les personnes portées disparues. Dans plusieurs cas, les photos et les détails ne sont communiqués que plusieurs jours plus tard. L?affaire Ackmez Aumeer est un exem-ple flagrant. Ce garçonnet aujourd?hui âgé de 11 ans a disparu de Camp-Chapelon en février 2003, et n?a plus jamais donné signe de vie. Il serait grand temps de mettre en place une équipe spéciale qui enquêterait sur les disparitions. Jusqu?ici, ce sont les ossements découverts ça et là qui poussent la police à rouvrir les dossiers des personnes disparues. Comme dans le cas de Devina Ramphul, dont le crâne a été découvert à Choisy en septembre 2002.

DRAME CONJUGAL

Il tente de liquider sa femme

Drame à la route Crocodile, Rivière- des-Anguilles. Bruno Hack, un menuisier de 40 ans, a sauvagement agressé sa femme, Dorine, 31 ans, avec un couteau de cuisine jeudi soir. La relation au sein du couple n?était pas au beau fixe de-puis quelque temps, car Bruno, qui souffre de troubles mentaux, soupçonnait sa femme de lui être infidèle.

À chaque fois que les enfants étaient à l?école, c?était l?occasion pour Bruno de régler ses comptes, à grand renforts de cris et d?injures. Cette fois, la scène de ménage a dégénéré. Son épouse, qui est cuisinière, a été immédiatement trans-portée à l?hôpital de Souillac avant d?être transférée à celui de Rose-Belle. Selon les proches des Hack, Bruno aurait commis son forfait parce qu?il ne voulait pas avaler ses médicaments prescrits par l?hôpital Brown-Séquard, où il était suivi.

AGRESSION SEXUELLE

Un « viol » qui laisse perplexe

La CID de Moka ne sait plus sur quel pied danser. Elle veut à tout prix retrouver les violeurs présumés d?une jeune habitante de Petite-Rivière, agressée dans la nuit de vendredi à samedi dernier à Côte-d?Or. Toutrefois, la victime a disparu au lendemain de son admission à l?hôpital. Même si le médecin de la police, Satish Boolell, a révélé qu?elle a subi des sévices sexuels, les limiers se demandent si le récit de Stéphanie n?est pas tiré par les cheveux. Âgée de 23 ans, elle déclare qu?elle était à la route Nico-lay vendredi soir lorsqu?elle a été embarquée de force dans un 4x4 rouge par trois hommes. Mais l?enquête révèle que Stéphanie a déjà eu maille à partir avec l?Alpha Squad pour racolage et pour des délits de drogue. Une hypothèse retenue : elle serait tombée sur des clients indélicats qui ne l?auraient pas payée?

SUICIDE AU CAUDAN

Elle se noie par désespoir

Triste fin pour Mohinee Devi Redard Jacob, cette habitante de Roches-Brunes d?une quarantaine d?années. La malheureuse a été repêchée par les gardes-côtes dans la rade, au Caudan, jeudi matin. Elle se serait jetée à l?eau par désespoir, et personne ne l?a vu commettre l?irréparable. Ce n?est que quand que son corps a été aperçu flottant dans l?eau que les autorités ont été alertées. Mais il était déjà trop tard. Et certains policiers avancent que si les secours étaient arrivés plus vite, Mohinee serait peut-être encore en vie. De plus, le médecin légiste Amah Charrya Gujjalu a confirmé qu?elle venait à peine de se noyer. D?après l?enquête de la police du port, la défunte était mariée à un ressortissant suisse et avait des problèmes familiaux. Déprimée, elle étouffait et ne pouvait plus supporter son sort.

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