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Emouvants adieux à Christian Rivalland, l’enseignant dévoué et le stratège accompli
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Emouvants adieux à Christian Rivalland, l’enseignant dévoué et le stratège accompli
Proches, élèves et amis étaient réunis à l’église de St-Jean, ce jeudi 3 mars, pour rendre un dernier hommage à Christian Rivalland, décédé en Afrique du Sud, le 25 février. 
Ils étaient nombreux proches et amis venus dire adieu à Christian Rivalland. L’enseignant respecté, l’ami solidaire et le conseiller apprécié s’en est allé, à l’âge de 68 ans, terrassé par une crise cardiaque, en Afrique du Sud le vendredi 25 février.
Une cérémonie émouvante, en l’église de St-Jean. Prononçant l’oraison funèbre le Vicaire général du diocèse de Port-Louis, le père Jean Maurice Labour a rappelé l’engagement de Christian Rivalland dans les combats qu’il avait choisis de livrer. Le pasteur David White a aussi participé à la cérémonie.
Des témoignages poignants ont marqué les obsèques. Louis, le fils de Christian Rivalland a évoqué avec émotion le souvenir de son père : « Je me souviendrai de mon père comme une personne ayant su vivre pleinement ses passions, tels que la politique, le professorat et le football. Cet homme qui a su faire preuve de sacrifice, depuis sa bourse en fin de cycle primaire jusqu’à ses études de Droit au Middle Temple », a-t-il déclaré.
Il a aussi rappelé le pédagogue dévoué qu’était son père. Christian Rivalland était toujours disponible pour ses élèves, qu’importe le jour où l’heure. « Ses élèves n’hésitaient pas à rester tard à la maison, même s’il s’agissait d’un 31 décembre, pour des leçons particulières », dit-il.
Touchant témoignage de Jessy, une ancienne élève du défunt « Le destin m’a fait croiser le chemin d’un homme formidable. Grâce à lui, je suis tombée amoureuse de la littérature. Ses cours de General Paper étaient une mine d’or de connaissances. On se souviendra de lui et des interruptions des classes pour un match de Manchester United qui devenait trop intéressant ou des discussions politiques », a-t-elle rappelé en sanglots. .
Le Premier ministre, accablé, a les yeux rivés sur le cercueil de son conseiller, de son bras droit. Navin Ramgoolam a simplement déposé une rose rouge sur le cercueil. Un geste fort.
 
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