Publicité

Camp résidentiel annuel de T1 Diams

Accompagner, éduquer et soutenir les personnes vivant avec le diabète de type 1

5 août 2026, 22:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Accompagner, éduquer et soutenir les personnes vivant avec le diabète de type 1

■ Grace Moolly, 14 ans ; Yahel Isabelle, 14 ans ; Liya Bhoyroo, 25 ans ; Francine Agathe, 25 ans ; Jüan Ezekiel Victor, 13 ans ; Anne-Sophie Volbert, 33 ans ; Lydia Dorasami David, 25 ans.

T1 Diams est une association fondée il y a 20 ans, qui œuvre auprès des personnes vivant avec le diabète de type 1 à Maurice et à Rodrigues, à travers un accompagnement médical, psychologique et social favorisant leur autonomie et leur bien-être. Elle organise son camp diabétique résidentiel du 3 au 8 août à Senlis-sur-Mer, à Riambel – un levier d’éducation à la santé, d’inclusion sociale et de développement personnel, porté par une équipe médicale et psychosociale complète. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune : le système immunitaire détruit progressivement les cellules du pancréas produisant l’insuline, rendant la personne dépendante aux injections d’insuline externes à vie, dès le diagnostic.

Anne-Sophie Volbert, 33 ans, originaire de Rodrigues, participe pour la première fois au camp de T1 Diams. Elle se réjouit d’avoir été invitée, mais regrette que d’autres participants rodriguais n’aient pas pu faire le déplacement. «Je souhaite que cette collaboration se renforce davantage afin que les patients rodriguais bénéficient d’un meilleur accompagnement et d’un accès facilité aux soins, notamment à l’hôpital», dit-elle, soulignant qu’une quarantaine de membres sont déjà accompagnés à Rodrigues.

Lydia Dorasami David, 25 ans et social worker à T1 Diams, souligne l’importance du camp annuel pour les diabétiques de type 1. Cette édition réunit des participants de Maurice et de Rodrigues, où une trentaine de patients sont suivis, avec une approche adaptée aux réalités locales. «Le diabète de type 1 est une maladie autoimmune qui peut être génétique ou même liée à l’environnement, et les recherches sont encore en cours pour déterminer comment les gens développent le diabète de type 1.»

Jüan Ezekiel Victor, 13 ans et habitant à Rodrigues, vit avec le diabète de type 1 depuis juillet 2025. Au camp, il apprendra à mieux comprendre sa maladie et à adopter les bons gestes au quotidien – il peut consommer du sucre, mais avec modération. «Je dois faire les piqûres quatre fois par jour, en commençant avec la piqûre de mon pouce et puis de l’insuline.»

Francine Agathe, 25 ans et aussi originaire de Rodrigues, a été diagnostiquée en janvier dernier, après une importante perte de poids. Elle voit dans le camp une occasion précieuse de rencontrer d’autres patients, d’échanger et d’obtenir des outils pour mieux gérer son diabète au quotidien.

Liya Bhoyroo, diabétique de type 1, découvre cette année l’événement sous un nouvel angle en tant qu’assistante administrative à T1 Diams. «Cela fait 19 ans que je vis avec le diabète de type 1, ayant été diagnostiquée à deux ans.»

Yahel Isabelle, 14 ans, est suivi par T1 Diams depuis environ deux ans, après un taux de glycémie élevé. «Il faut reconnaître les signes d’alerte. La plupart du temps, ce sont des signes de faiblesse, une perte de poids ou même une prise de poids ainsi que des envies fréquentes d’uriner.» Pour lui, vivre avec le diabète implique des soins, une alimentation équilibrée et la responsabilité de ses choix.

Grace Moolly, 14 ans, a découvert sa maladie parce qu’elle buvait beaucoup d’eau et avait beaucoup maigri. En consultant un médecin privé, elle a découvert qu’elle était atteinte du diabète de type 1, sa santé s’étant aggravée car elle consommait beaucoup de sucre.

Publicité