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Débat autour d?un poste de police
Le premier constat de Sweety Nursimooloo, faciltateur social du Trust Fund For The Integration of Vulnerable Groups (TFIVG) nouvellement engagé dans cette région est défavorable. Elle pense que le village d?Anoska a besoin d?un poste de police sur place pour imposer la discipline dans ce village où habitent plus d?une centaine des familles.
?Nous avons la volonté d?aider cet endroit à travers des projets et des sessions de formation dans le centre communautaire. Comme les travailleurs sociaux n?ont aucun moyen pour exercer un contrôle et gérer ce centre, nous ne pouvons installer ni du matériel, ni un ordinateur et d?autres outils de travail par manque de sécurité. D?où notre instance pour un poste de police?.
Le constat de Sweety sur la situation de certaines familles vivant à Anoska l?a poussée à proposer son organisation à construire six à sept maisons pour des familles surpeuplées. ?Il est vrai que l?Etat leur a donné la possibilité de construire une maison. Mais avec les enfants qui ont beaucoup grandi, les maisons sont devenues de plus en plus étroites. C?est pour cette raison que nous avons pris la décision d?aller de l?avant avec la construction de nouvelles maisons?.
Ricarl Pierre-Louis, président de l?Association pour le développement du village d?Anoska ne partage pas l?avis de Sweety sur la nécessité d?avoir une poste de police à Anoska. Il pense plutôt qu?un service de gardiennage serait plus efficace pour assurer la sécurité du centre.
Meilleur contrôle
En ce qui concerne le poste de police, il pense que le village 16e Mille, situé à moins d?un kilomètre d?Anoska, est l?endroit le plus approprié dans la mesure où la police pourrait contrôler toute la région.
Outre ce problème de sécurité dans le centre, Ricarl est très préoccupé par l?état des infrastructures routières et par la détérioration des infrastructures de loisirs tel que le jardin d?enfants. ?Les enfants courent un réel danger lorsqu?ils jouent dans ce jardin qui, depuis de nombreuses années, nécessitait une complète rénovation?. Les habitants de ce village demandent aux contracteurs privés qui avaient entrepris les travaux pour l?aménagement des drains à Anoska de respecter ses promesses pour la rénovation du jardin.
Pour ce qui est du mauvais état des routes, c?est pénible pour les habitants et les conducteurs d?autobus qui doivent passer à l?intérieur du patelin pour transporter les passagers. Conscients de ce problème, Ramesh Basenoo, le président du conseil des districts de Grand-Port-Savanne a promis de faire le nécessaire pour trouver des solutions.
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