Publicité
Des taximen réclament justice
Les chauffeurs de taxi d?Olivia tirent la sonnette d?alarme sur la concurrence déloyale que leur font des confrères d?autres bases d?opération aussi bien que par des taxis marrons. Ceux-ci leur piquent leurs clients à longueur de journée.
Une vingtaine de chauffeurs crient au scandale. Ils pointent du doigt la police et la National Transport Authority qui n?exerceraient pas un contrôle rigoureux sur ces pratiques illégales. ?Quand nou porte plainte la police, nou mem vinn victime la police. Zot prend nou mem contravention?, affirme Santaram Jannoo. Celui-ci, père de trois enfants, dit éprouver des difficultés pour rembourser l?emprunt contracté pour l?achat de sa voiture. ?Travaye pas marche, couma mo pou trouve Rs 8 000 par mois. Nou finn fer demarche NTA Rose-Hill, Moka ek Quartier-Militaire, nanrien pa finn change. Le zot pe rasse nou mange?, se plaint-il.
Selon Pierre Le Maussade, il y aurait une dixaine de taxis marrons en sus de ceux venant des bases d?opération de Bel-Air-Rivière-Sèche, Ecroignard, Caroline, Clémencia, Camp-Ithier, Marie-Jeanne, Ernest, Bramsthan et Grande-Rivière-Sud-Est. ?Ils nous volent les clients sur le trajet Olivia-Flacq?, dit-il.
?Si lot Ecroignard pa ti rentre dans Bel-Air, tou ti pou bon. Bann chauffeurs Bel-Air pa ti pou vinn Olivia?, avance Gajanand Bahoo.. Selon lui, il y a des chauffeurs de taxi qui auraient un autre emploi et qui embauchent à leur tour d?autres chauffeurs pour travailler dans leurs taxis.
Publicité
Publicité
Les plus récents