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Curepipe Starlight, la force est en eux
Le titre est à portée de main ! Plus que jamais. Après avoir longtemps couru derrière le sacre, la formation masculine du Curepipe Starlight a fait un pas gigantesque en battant les champions sortants, l’USBBRH, par 23 à 21, mercredi dernier au gymnase de Phoenix.
Ce faisant, les Curepipiens sont virtuellement assurés de terminer la manche aller invaincus car il leur reste un dernier match face à Firehawks Quatre-Bornes, un adversaire nettement à leur portée.
Mais revenons à cette explication curepipo-rosehillienne. Un match qui aura tenu en haleine tout le monde, tellement les deux équipes se tenaient de près comme en témoigne le score à la mi-temps (15-14 en faveur des Curepipiens).
C’est encore une fois le trio Rangit-Yeung Ying-Carré qui a fait beaucoup de mal à la défense rosehillienne. Même s’ils n’ont pas eu leur entente habituelle, il n’en demeure pas moins que la relation entre les deux arrières (le Malgache Rangit et Pascal Yeung Ying) et le pivot Ludovic Carré a permis de trouver quelques failles dans cette défense de l’USBBRH qui a, pourtant, montré des signes d’amélioration. Même quand cela ne marchait pas avec le pivot, le Malgache et Yeung Ying prenaient leurs responsabilités avec des tirs à 9 mètres imparables. Ces deux-là ont d’ailleurs été les artisans de la victoire avec six buts pour le Malgache Rangit et huit pour Pascal Yeung Ying.
Même si sur le terrain, les éléments de l’USBBRH parvenaient à faire jeu égal et même prendre l’ascendant sur leurs adversaires, ce sont les fautes hors du terrain qui allaient indirectement peser lourd dans la balance finale. En effet, des neuf exclusions de deux minutes reçues par l’USBBRH, la moitié était occasionnée pour des fautes sur le banc. Forcément, avec plusieurs joueurs en moins sur le terrain, ça ne pardonne pas !
Grâce à cette victoire longtemps attendue, qui soit dit en passant a été dignement fêtée, le Curepipe Starlight prend les commandes au classement devant Roches-Brunes et l’USBBRH. Pour que cette dernière, septuple championne de Maurice, puisse espérer être sacrée, il faudra que le Curepipe Starlight perde au match retour face à elle et face à Wolf, moyennant que l’équipe des Villes soeurs gagne toutes les prochaines rencontres.
Mais de par ce que le CSSC a démontré mercredi, l’étoile curepipienne est loin de s’éteindre…
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