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Crime de Surinam : le cadavre retrouvé dans un champ

13 juin 2013, 15:30

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Crime de Surinam : le cadavre retrouvé dans un champ
Il était porté manquant depuis cinq jours. Le corps sans vie de Poorun Rumon a été déterré hier après des recherches dans la région de Martinière, Surinam. Quatre personnes ont été arrêtées dans cette affaire.
 
Ils l’ont enterré nu au milieu d’un champ de cannes sur le flanc d’une montagne à Martinière, Surinam. Ceux qui auraient tué Poorun Rumon, un entrepreneur de 55 ans, croyaient sans doute que nul ne parviendrait à retrouver son corps. Mais la police a fini par le retracer hier mercredi 12 juin. Les policiers avaient reçu des renseignements selon lesquels Satyam Nundoo, l’un des suspects, avait été vu, samedi, le jour de la disparition du quinquagénaire, sur le sentier qui longe le champ de cannes.
 
L’autopsie sera pratiquée ce jeudi 13 juin. Mais selon une source proche de l’enquête, il sera difficile de déterminer la cause exacte du décès, car le cadavre de la victime était en état de décomposition lorsqu’il a été retrouvé, vers 16 h 15 hier.
 
Les battues ont repris ce jeudi matin afin de trouver d’autres indices, notamment en ce  qui concerne l’arme du crime qui demeure inconnue. 
 
Quant aux enquêteurs  de la Major Crimes Investigation Team (MCIT) et de la Criminal Investigation Division (CID) de Chemin-Grenier, ils privilégient la thèse du meurtre. D’ailleurs, ils envisagent de  modifier la charge provisoire de séquestration qui pèse sur Satyam Nundoo, alias  Rocky, 32 ans, sa compagne, Pavdevi Bhunjun, 43 ans,  Deepak Nundoo, 39 ans, et Rakesh Bhunjun, 35 ans, en inculpation provisoire de meurtre.
 
Dans les milieux proches des enquêteurs, on indique que le cerveau derrière ce meurtre est quelqu’un de rusé ayant une certaine connaissance des scènes de crime.
 
Les enquêteurs n’écartent pas non plus la thèse que le neveu de la victime, qui a fait partie des forces de l’ordre, a monté cette affaire de toutes pièces. Oncle et neveu avaient souvent de violentes disputes concernant un terrain sur lequel la victime faisait de l’élevage de chèvres.

 

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