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?C?est une belle source d?encouragement?

16 janvier 2005, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

<B>Comment avez-vous accueilli la décision du ministre d?être plus « flexible » par rapport au Sports Act ? </B>

C?est certainement avec beaucoup de plaisir car avant cette rencontre, on avait pas mal de crainte sur l?avenir du motocyclisme. Maintenant, on travaille en toute légalité et cela nous rassure vraiment. C?est une bonne chose d?apprendre qu?on pourra continuer avec l?aide du ministère ; sans eux, le motocyclisme n?aurait pas pu survivre. Cela est très réconfortant qu?on fasse partie des fédérations. On a passé quatre années formidables, avec un budget annuel et si on n?était plus conforme au Sports Act, cela aurait été difficile et tout le chemin qu?on a parcouru jusqu?ici aurait été vain. De plus, il y a le Championnat d?Afrique cette année où, pour la première fois, les motocylistes mauriciens y participeront. On s?y prépare depuis l?année dernière et c?est une belle source d?encouragement d?apprendre que le ministre sera plus souple à notre égard.

<B>En quoi la version originale de cette loi aurait-elle affecté le motocyclisme ? </B>

Évidemment, cela aurait été impossible pour le club de survivre. Si on comparait la Réunion à Maurice, je dois dire que l?île soeur est beaucoup plus avancée que nous. Ils ont beaucoup plus de clubs que nous, ça fait quatre ans depuis qu?on essaie de promouvoir ce sport fascinant. Pour le faire, cela demande beaucoup d?investissement, un lieu sûr où le sport peut être pratiqué sans aucun problème. Les motos coûtent cher aussi. Nous avons actuellement huit clubs de motocyclisme incluant celui de Rodrigues. Cela aurait été impossible de nous conformer au Sports Act, ayant un nombre de clubs restreint. Le motocyclisme est un cas particulier.

<B>Vous dites que le motocyclisme est un cas particulier, qu?a-t-il de si particulier ? </B>

Le motocyclisme est le seul sport mécanique reconnu par l?État. Cela aurait été une grande perte si ce sport arrivait à disparaître. C?est un sport très intéressant et, petit à petit, le nombre d?adeptes augmente.

<B>Peut-on savoir ce que le ministre vous a dit exactement mercredi, lors de la réunion entre le MJS et les fédérations ? </B>

Quand le ministre est entré, il m?a adressé quelques mots afin de me rassurer, en me disant qu?il soutient toujours le motocyclisme et que c?est un sport particulier. Il m?a aussi dit que le motocyclisme fait partie de la liste des fédérations. Il est vrai que j?étais très inquiet sur l?avenir de ce sport car au début, nous étions exemptés du Sports Act. Après cette petite conversation, je dois avouer que pour moi, la réunion commençait sur un bon pied. Je tiens d?ailleurs à féliciter le ministre, pour s?être attardé sur notre cas, car nous avons souvent parlé de ce problème qui touchait notre fédération et c?est une grande satisfaction pour nous qu?il ait étudié notre cas.

<B>Quelle serait la clause idéale par rapport au Sports Act, selon vous, pour le motocyclisme ? </B>

La clause idéale serait d?avoir un Sports Act qui cadre avec notre discipline. C?est-à-dire 6 à 7 clubs par fédération. Bien que notre fédération soit petite, on travaille fort pour son avancement. Le mieux serait que les membres de chaque club (les sept clubs à Maurice ainsi que celui de Rodrigues), soient présents lors des rencontres. Il faudrait que les clubs soient bien représentés afin que le travail puisse se faire.

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