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B.P. 247
Dev Hurnam et sa conscience...
Your article under caption ?Dignité? verges on contempt and rest assured that I shall leave no stone unturned to see that all those who flout the law are dealt with in accordance with the law and not by colour, creed, race, religion or by ?good governance?. I need not be reminded of my stand in Parliament and outside as same is guided by my conscience and my conscience alone. Your reference to Parliament being a Sacred Temple and my presence therein can only be suggestive of the inference of guilt and to that extent you are in contempt. Your memories may be fading too fast as you represent your master?s voice for failure to consider that very serious charges against Cabinet Ministers in other countries more particularly against the outgoing Deputy Prime Minister and another outgoing Minister were subject matter of criminal trials but they remained in office until the last general elections.
I know I am honest, sincere and guided by my oath and to that extent my conscience is in harmony with myself to continue in the path I have chosen without any restraint from any quarters be it the police, the judiciary or people of your like ! I also believe in Divine Justice. Truth will prevail and you will then have to question your own conscience and answer to yourself ! I need not give you living examples in the Mauritian context of how justice is administered ! My constituents have all throughout my ordeals ever since my one year suspension in March 2001 to practice at the Bar, and present persecutions been systematically genuine and supportative. Who are you to disapprove ?
Dev Hurnam
?Raj Meetarbhan se trompe de pays?
Raj Meetarbhan a tort. Dans son éditorial d?hier, après avoir fait l?analyse du cas Hurnam, il conclut : ?Il y a quelques années encore, cela aurait relevé de l?ordre du miracle si une personne appartenant à la famille politique au pouvoir avait été jetée en prison pendant une enquête puis menacée d?être traduite aux assises.?
Bien sûr, aucun ministre ou député de la majorité sous un gouvernement travailliste, fût-il celui de Sir Seewoosagur Ramgoolam ou du Dr Navin Ramgoolam, n?a eu à répondre des charges susceptibles à le jeter en prison ou le déférer aux assises. Mais on saisit clairement les propos de l?éditorialiste de l?express. Il veut faire croire que le gouvernement précédent aurait été capable d?ingérence. Rien de plus faux.
Rappelons à M. Meetarbhan que c?est le gouvernement du Dr Navin Ramgoolam qui a institué l?Economic Crime Office (ECO) et que deux des ministres d?alors furent appelés à quitter le cabinet au moment où cet organisme commença à se pencher sur des allégations formulées contre eux.
Faut-il également souligner que, sous le même gouvernement travailliste, une enquête fut initiée contre un Junior Minister, appelé également à quitter ses fonctions car il était accusé d?avoit utilisé la télécopie du ministère à des fins personnelles ?
Raj Meetarbhan aurait-il oublié le cas des ministres Badry et Dabee, tous deux révoqués de l?exécutif après les conclusions de la commission Glover ? Pourtant Badry a grandi avec Seewoosagur Ramgoolam à Belle-Rive et a eu avec celui-ci une solide amitié. Raj Meetarbhan écrit : ?Le temps où les notables brandissaient leur statut pour échapper aux filets de la justice est révolu.?
L?éditorialiste de l?express se trompe de pays.
James Burty DAVID
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