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Aucun jugement sur la presse
Une petite précision, par rapport au compte-rendu par l?express jeudi de la conférence de M. Geoffrey Robertson sur une législation possible pour la presse mauricienne :
Je n?ai pas dit, dans mon intervention à la conférence, que dans l?absolu «la presse à Maurice est très docile».
M. Robertson ayant déclaré que «Media law in the U.K and elsewhere is today moving away from repressing sedition and libel to essentially protecting privacy», j?ai répondu qu?il n?y avait pas de problème majeur à ce niveau à Maurice, que (a) sur le plan du respect de la vie privée des hommes publics et (b) en comparaison avec les tabloïds britanniques dont on connaît la hargne et l?agressivité parfois face à la vie privée, la presse mauricienne est sur ce plan «somewhat tame» et respectueuse des droits à la vie privée.
C?était donc un commentaire sur un aspect ? et un aspect seulement ? de la culture de la presse à Maurice.
Ce qui, vous en conviendrez, n?est pas un jugement sur le comportement professionnel d?ensemble de la presse mauricienne. Le pays ? les sondages le confirment ? en fait, aime sa presse telle qu?elle est : indépendante, responsable, mais aussi critique, vigilante, interpellant vigoureusement quand il le faut les hommes publics sur leurs politiques et, à l?occasion, impertinente.
Lindsay RIVIERE
REPONSE
Lindsay Rivière n?avait pas mis son commentaire dans cette perspective-là lors de la causerie de mercredi. D?ailleurs, quand Finlay Salesse l?a repris en disant qu?au contraire la presse mauricienne n?était pas docile, Lindsay Rivière n?a pas précisé sa pensée.
Deepa BHOOKHUN
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