Publicité
Au « Ngyone » : déco et mix d’enfer
Par
Partager cet article
Au « Ngyone » : déco et mix d’enfer
«La décoration est originale, moderne. Ça sort vraiment de l’ordinaire : on se sent comme dans un autre monde, tout en étant en discothèque », s’exclame Ingrid, dont le regard impressionné balaie les tuyaux en cylindre fichés dans des galets. On dirait de grands bouquets de fer. Ici, un pan de mur s’orne de ferraille remodelée comme des coquilles géantes. Là, de vieux morceaux de bois assemblés en une immense fresque. Au Ngyone, tout est dans le cadre.
« Le plus étonnant, confie Julio, c’est les plantes qui se fondent dans le décor. On a rarement vu des plantes en boîte et pourtant c’est vraiment rafraîchissant. »
À l’entrée du Ngyone, dans le patio ou encore à l’intérieur, les plantes s’exposent dans de grands vases, apportant une bouffée d’oxygène aux matériaux recyclés. À décor original, nom original. Ngyone, synonyme de continuité, baigné d’un charme indéfinissable. Depuis quelque temps, la boîte se fait connaître.
Aux commandes, Jason Gunness, qui, avec une petite équipe, organise des soirées sympas. Comme les Happy 2 Hours le vendredi, qui permettent aux personnes, clubbers ou non, de se réunir autour d’un pot avant de se lancer sur la piste de danse. « De 23 heures à une heure du matin, c’est le buy one drink get one free. Bientôt, les gens pourront faire connaissance au son d’un orchestre. Nous faisons également dans l’événementiel », souligne Jason. Le premier grand plus : la prestation de DJ Assad, Français d’origine mauricienne, qui a électrisé les clubbers. Arielle et Jean-Maurice, 19 ans, l’ont rencontré pour vous.
Publicité
Publicité
Les plus récents