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Ashwin Dookun maire de Vacoas-Phoenix

13 décembre 2006, 00:00

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● <B> Jusqu?à votre élection comme conseiller municipal en 2005, vous étiez un inconnu. </B>

Je suis Vacoassien. Après mes études de pharmacie en Inde, je suis rentré au pays en 2001. Mais j?ai grandi avec la politique car mon grand-père, Rambans, était membre du Parti mauricien social-démocrate. Mon père, Rabindranath, a toujours soutenu le Parti travailliste. J?ai été approché par des émissaires rouges pour poser ma candidature aux municipales de 2005 et j?ai été élu en tête de liste.

● <B> Quels sont vos projets ? </B>

Le conseil a signé un contrat d?aménagement de drains sur la région frontalière entre Vacoas et Curepipe au coût de Rs 15 millions. En collaboration avec la Wastewater Authority, nous installerons des drains entre La Caverne et Candos. Ensuite, nous ferons asphalter des routes. L?an dernier, les travaux ont coûté Rs 9 millions. Nous dépenserons davantage cette fois. Nous installerons aussi 200 lampadaires dans la ville. Avec le secrétaire de la ville, je travaille sur un projet destiné à rendre le centre-ville convivial et vivant, avec une aire de stationnement. Je pense aussi à la création d?un parc de loisirs à Solferino. Avec la collaboration du Rotary International, nous installerons un plan de la ville dans la cour de la mairie, sur la place de la gare d?autobus attenant l?horloge, de même qu?à La Marie. Il y a aussi l?achèvement du complexe polyvalent à St-Paul et celui de Belle-Terre.

● <B> Comment appliquer ces projets avec un budget réduit par le ministère de tutelle ? </B>

C?est vrai qu?avec cette réalité-là, ce sera difficile. Et comme il est hors de question de toucher à la taxe immobilière? La seule façon d?y parvenir sera de faire des projets en collaboration avec le secteur privé. Nous avons des terrains, eux ont les capitaux. C?est à travers des partenariats que nous pourrons développer et rentabiliser.

Propos recueillis par <B> Marie-Annick Savripène </B>

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