Publicité
Alexander Book s?est mis au travail
Le Finlandais Alexander Book, dont les frais de voyage ont été financés par la FIB à travers la Fédération africaine de badminton (FAB) a eu un premier contact avec les sélectionnés jeudi après-midi.
Ravi Yerrigadoo a demandé au représentant de la FIB, qui est aussi Development Officer pour le continent africain, de ne pas modifier le programme de travail qui a été établi par l?entraîneur national, Sylvain Hennequin.
Le ministre des Sports lui a laissé entendre que ce dernier est un très bon entraîneur. Aussi le Finlandais devait préciser que : ? Sylvain Hennequin is a good coach. He has obviously a training programme set months ago. It will not be appropriate to change his plan, two weeks before the game. I will work with him, give him advice and also serve as sparing partners to the players .?
Âgé de 28 ans, Alexander Book, détenteur d?un diplôme en Education physique ? en sus de ses diplômes d?entraîneur ? a évolué au plus haut niveau pendant treize ans. Joueur de la sélection finlandaise, il a participé à plusieurs compétitions dont la Thomas Cup, la Surdirman Cup et le prestigieux tournoi All England. À 20 ans, il s?est joint à un club suédois, où il y est resté cinq ans avant de se consacrer entièrement à ses études tertiaires.
Il a été embauché en juillet dernier par la FIB pour assurer le développement du badminton à travers la formation des joueurs et entraîneurs en Afrique. ? As a development officer of the IBF, it is my first big assignement ?, avoue-t-il.
?High level badminton?
Le technicien, qui est basé au Nigeria, s?est dit impressionné du niveau de jeu des raquettes locales. ? The players are much better than I expected. They have good techniques and basic skills. Compared to the Nigerian players, they seem to have been more exposed to high level badminton ?, fait-il remarquer.
Cependant, comme dans beaucoup de pays, ?les joueurs sont obligés de travailler pour gagner leur vie. Par conséquent, ils ne peuvent s?investir à fond dans le sport ?, dit-il.
En tant que Development Officer pour la région d?Afrique, il ne se contentera pas de la préparation des joueurs en vue des JIOI uniquement, mais travaillera également avec les jeunes. ? Le fossé qui existe entre le badminton africain et les autres continents est énorme. La FIB veut combler ce vide. Ma mission consiste justement à développer le badminton en Afrique en commençant par le ? grass root level ? jusqu?au haut niveau. Les résultats ne seront peut-être pas palpables d?ici cinq ans. À Maurice je constate que les joueurs ont dépassé le ? best âge ? c?est-à-dire les 25 ans. Le badminton est un sport très vif qui exige beaucoup d?efforts physiques?, considère celui qui a été affecté en Afrique pour une période de deux ans.
Le Finlandais, qui séjournera dans l?île jusqu?au 10 septembre, fait partie des entraîneurs qui avaient dirigé la World Academy qui s?était tenue le mois dernier à Bupadest. Il était à Birmingham à la fin du même mois pour la World Coaches Conference qui coïncidait avec le championnat du monde.
Publicité
Publicité
Les plus récents