Publicité

Activités illicites: accord de coopération pour mieux traquer les biens mal acquis

25 mars 2013, 10:31

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Activités illicites: accord de coopération pour mieux traquer les biens mal acquis

La Mauritius Revenue Authority (MRA), le Directeur des Poursuites publiques (DPP) et la Financial Intelligence Unit (FIU) ont ratifié un accord de coopération afin de traquer plus efficacement ceux qui s’enrichissent illégalement. 90 enquêtes sont déjà en cours.

 

 

Les autorités sont déterminées à talonner ceux qui ont choisi de s’adonner à des activités illégales pour s’enrichir. Un accord de coopération a été signé, ce lundi 25 mars, entre le bureau du DPP, la MRA et la FIU permettant, ainsi, un échange d’information et un soutien efficace aux limiers de la police. Ces derniers enquêtent déjà sur 90 cas, affirme le DPP, Me Satyajit Boolell.

 

Les cas de biens mal acquis seront désormais placés sous l’œil des cadres de la MRA, de la police et ceux de la FIU. Selon le Directeur des poursuites publiques, Me Satyajit Boolell, «quelques 90 cas sont en cours d’enquête et cela représente plusieurs millions de roupies qui ont été acquises au détriment des citoyens honnêtes».

 

«Nous travaillons ensemble mais notre coopération se porte essentiellement sur l’Asset Recovery. De part la loi, nous pouvons également enquêter sur des cas où nous n’avons aucune preuve concrète. Le message que nous souhaitons faire passer c’est que les autorités prennent ces délits très au sérieux», ajoute le Directeur des Poursuites publiques.

 

L’accord de principe assurera l’échange d’informations entre les trois autorités. Sudhamo Lal, directeur de la MRA affirme que cette coopération permettra au DPP d’engager des poursuites en cour suprême pour arriver à saisir les avoirs acquis de manière illégale. Il ajoute que cela devrait accélérer les procédures.

 

Dev Bikhoo, directeur de la FIU soutient pour sa part que le meilleur moyen de combattre les cas d’acquisition frauduleuse de biens c’est de les saisir.

 

«Nous sommes tous engagés dans ce combat. D’un côté nous avons l’aspect de prévention mais d’un autre nous devons aussi retracer ces cas et enquêter», affirme-t-il.

 

 

 

 

Publicité