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Hausse des prix du carburant: les vans scolaires augmentent les tarifs

21 février 2017, 15:00

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Hausse des prix du carburant: les vans scolaires augmentent les tarifs

Pas moyen d’y échapper, les parents devront débourser. Les propriétaires de vans scolaires prévoient d’augmenter leurs tarifs. La raison ? L’augmentation du prix de l’essence et du diesel, de Rs 3,85 et Rs 2,95 respectivement. «Il n’y a pas eu de réunion officielle jusqu'ici mais tous ceux qui s’occupent du transport scolaire devront augmenter leurs prix. Au minimum, les tarifs augmenteront de Rs 100 par mois, dépendant des trajets», explique Shameem Sahadut, porte-parole de l’association qui regroupe les vans scolaires.

L’association se réunit demain, mercredi 22 février au Centre Marie-Reine-de-la-Paix pour discuter de la nécessité d’augmenter les tarifs. Tous les membres ne sont pas en faveur d'une telle augmentation car certains ont déjà majoré leurs tarifs en début d’année.

Selon Shameem Sahadut, les opérateurs dépensaient environ Rs 5 000 par mois, par exemple, pour l’essence ou le diesel. Or, la note passera à environ Rs 6 500, avec la hausse des prix du carburant. Actuellement, les parents payent au minimum Rs 500 par mois pour le transport des enfants. 

Les autorités ont-elles un droit de regard sur cette hausse venant des propriétaires de vans scolaires ? «La National Transport Authority (NTA) ne peut pas contrôler les tarifs imposés car le contrat est entre le propriétaire de van scolaire et le parent. Nous n’avons aucun droit de regard», dit-on du côté du ministère des Infrastructures publiques. Toutefois, l’on concède que la décision des propriétaires de vans scolaires est injuste : «Quand le coût du carburant baisse, ils ne baissent pas leurs prix. Est-ce justifié pour les parents ?»

Du côté de la NTA, on confirme également qu’il n’y a pas moyen de contrôler les tarifs imposés. En ce qui concerne les autobus scolaires, le contrat étant entre les propriétaires de bus et la NTA, ils sont payés Rs 50 000 par mois, somme fixe, peu importe les fluctuations des prix du carburant.

Pour les tickets de bus, le ministère explique qu’il n’est pas possible d’augmenter ou de baisser le prix des tickets de bus à chaque changement de coût du carburant. «Le prix du ticket de bus est sensible. Si on l’augmente, cela aura un impact sur le Budget national ; cela voudra dire augmenter les allocations des fonctionnaires, revoir le transport gratuit et même le secteur privé sera touché à cause de l’allocation pour le transport», dit-on au ministère des Infrastructures publiques.

Les prix restent donc fixes pour tous les opérateurs, y compris les bus individuels. Pour le manque à gagner, le ministère puise du Bus Company Recovery Account pour rembourser les opérateurs. «Pour établir le prix des tickets de bus, nous nous sommes basés sur un prix fixe de Rs 35 le litre de diesel. Qu’importe les fluctuations au niveau des prix du carburant, nous gardons ce prix», explique-ton à la NTA. Même avec la dernière hausse, le diesel est à Rs 32,45 le litre, ce qui est en deçà.

Ce fonds est maintenu grâce à une taxe d’une roupie qu’impose la State Trading Corporation sur les produits pétroliers à la pompe. La somme récoltée va directe- ment au Bus Company Recovery Account et c’est cela qui maintient le prix des tickets d’autobus stable.

Pour la période 2016- 2017, le transport gratuit coûte Rs 1 256 000 000 à l’État. Le contrat de 58 autobus scolaires de plus en 2015 a augmenté le coût du transport gratuit par Rs 13 millions.

 

Étude sur le transport public: le rapport de PwC India prêt

<p>Le rapport de Pricewaterhouse Coopers (PwC) India pour l&rsquo;étude sur le secteur du transport est fin prêt. Ce rapport devrait couvrir toute l&rsquo;industrie du transport, incluant entre autres le transport gratuit. Il ressort que suite à ce rapport, plusieurs autres rapports plus ciblés seront préparés. Le metro express sera également considéré.</p>

 

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