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Affaire Raj Dayal: la position de l’ICAC attendue
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Affaire Raj Dayal: la position de l’ICAC attendue
L’ancien ministre de l’Environnement Raj Dayal est sur des charbons ardents en ce qui concerne l’affaire «bal kouler». Ce mardi 10 janvier, en cour correctionnelle, la représentante de l’Independent Commission against Corruption (ICAC), doit informer la magistrate en charge de ce dossier de l’avancée de l’enquête.
Le représentant du bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) avait réclamé un complément d’enquête, de la part de l’ICAC, sur un aspect particulier du dossier contre Raj Dayal. Et le 7 septembre dernier, l’ICAC avait demandé du temps supplémentaire, soit entre quatre à cinq mois, pour boucler l’enquête, le temps d’exécuter la requête du bureau du DPP.
Lors de la dernière audition, Me Jacques Panglose, l’un des avocats de Raj Dayal, avait argué que la commission anticorruption prenait trop de temps pour boucler l’affaire. L’homme de loi veut savoir si un procès sera intenté contre son client.
L’ancien ministre de l’Environnement est sous le coup d’une accusation provisoire d’avoir sollicité un pot-de-vin de l’homme d’affaires Patrick Soobhany, pour des contributions d’ordre politique, en marge de la fête Holi. Il avait été arrêté par l’ICAC le 6 avril dernier, sous l’article 4 de la Prevention of Corruption Act.
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