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Bhadain «prêt» à remettre un mois de son salaire aux détenteurs du SCBG
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Bhadain «prêt» à remettre un mois de son salaire aux détenteurs du SCBG
Est-ce pour calmer les esprits ou le fera-t-il vraiment ? Roshi Bhadain a promis, dimanche 9 octobre, dans une déclaration à l’express qu’il allait «donner un mois de son salaire pour contribuer au SCBG». Et cela, dans un souci humanitaire. C’était lors de l’assemblée générale des détenteurs de ce plan. Le ministre des Services financiers a ajouté que ces derniers seront fixés sur leur sort en décembre prochain.
Roshi Bhadain soutient qu’il souhaite régler les problèmes des détenteurs du SCBG, qu’importe le fait qu’il soit là ou pas. «Je travaille nuit et jour et parfois, lorsqu’on voit des commentaires dans la presse… C’est totalement injustifié.»
Le ministre a aussi fait ressortir que les polices d’assurance de 135 000 détenteurs d’un plan d’assurance-vie ainsi que les comptes des 50 000 dépositaires de la Bramer Bank ont été «sauvegardés». Sur les 16 341 détenteurs du SCBG, 11 400 ont été remboursés dans leur totalité, poursuit-il, et 4 269 ont été remboursés d’après les options qu’ils ont choisies.
Des 745 cas de la Bramer Assets Management et du SCBG référés à la Financial Intelligence Unit (FIU), 352 ont été «cleared», a-t-il ajouté. Par la suite, 182 d’entre eux ont été payés et 178 autres le seront à partir de la semaine prochaine.
Par contre, 118 cas d’unexplained wealth et d’autres maldonnes ont été référés aux institutions appropriées, a confié le ministre. Ajouté à cela, la FIU serait toujours en train d’examiner 273 cas.
En outre, les propositions faites par Salim Muthy seront examinées par le Conseil des ministres, a dit Roshi Bhadain. Elles concernent entre autres, la déduction de 10 % du capital des détenteurs au lieu de 25 %, la vente de la MauBank et de la NIC au plus vite et le remboursement des déductions faites sur le bonus.
Salim Muthy a avancé qu’après avoir écouté Roshi Bhadain, il a décidé de suspendre temporairement la grève de la faim que projetait d’entamer les détenteurs du SCBG qui n’ont pas obtenu satisfaction. Trois d’entre eux ont fait état de leur situation. Divorcée, une d’entre elles a soutenu que son fils ne peut poursuivre ses études universitaires parce qu’elle n’a plus d’argent. «Je vous demande humblement de me rembourser», dira une autre détentrice.
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