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Pesticides: partenariat Agroindustrie – QuantiLAB ?

19 février 2016, 16:13

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Pesticides: partenariat Agroindustrie – QuantiLAB ?

Les prémices d’un partenariat entre le ministère de l’Agro-industrie, surtout le Food Tech Lab et Quanti-LAB, ont été jetées hier, jeudi 18 février. Ce, à l’issue d’une visite du ministre de l’Agro-industrie Mahen Seeruttun et des hauts cadres du ministère et du Food Tech Lab au laboratoire privé hypersophistiqué installé au Biopark de Phoenix. Labo qui est en partenariat avec Mérieux Nutrisciences et qui effectue des analyses chimiques et microbiologiques des plus pointues.

À l’issue de cette visite, qui a duré plus de deux heures, Mahen Seeruttun s’est dit impressionné par le niveau d’équipements sophistiqués et les différentes analyses qui peuvent y être effectuées. «Il y a là tout ce qu’il faut pour donner des services identiques à ceux fournis dans les pays avancés et son personnel est très qualifié», a lancé le ministre.

Au niveau du gouvernement, a-t-il précisé, «nous sommes de plus en plus conscients de l’impact direct des produits que nous consommons sur la santé, sur la productivité d’une personne et sur l’environnement. Un tel laboratoire nous aide à être conscient de ce qu’on peut faire». Et d’ajouter que le Food Tech Lab et QuantiLAB «peuvent échanger et faire pas mal de choses ensemble pour faire avancer la sécurité alimentaire. Nous voulons déboucher sur des avenues de collaboration. Il y a une complémentarité que nous pouvons exploiter. Nous devons formaliser nos discussions (…) Je veux que les Mauriciens consomment plus sain».

Toutes proportions gardées en raison d’équipements et de moyens différents, le Food Tech Lab est en mesure de faire des analyses pour détecter la présence d’une trentaine de pesticides dans les produits de consommation alors que QuantiLAB est à même d’en détecter 457. Bertrand Baudot, Managing Director du QuantiLAB, soutient que celui-ci, qui opère à 35 % de sa capacité, peut offrir de la formation, des échanges et des comparaisons inter-laboratoires.

La raison: le laboratoire privé est accrédité pour 120 paramètres et peut sous-traiter en cas de besoin pour ceux dont il ne dispose pas. «Nous sommes une  jeune start-up avec un gros potentiel. Lorsque notre capacité augmentera, nos analyses deviendront de plus en plus abordables», a fait ressortir Bertrand Baudot.

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