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Affaire Sumputh Les droits de l’EOC remis en question
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Affaire Sumputh Les droits de l’EOC remis en question
L’Equal Opportunity Commission (EOC) n’a pas la légitimité de demander au tribunal de donner des direc- tives pour annuler le recrutement de Vijaya Sumputh. C’est l’avis de Me Vikash Rampoortab et de Me Carole Green-Jokhoo, qui ont représenté, respectivement, le Centre cardiaque de Pamplemousses et le ministre de la Santé, Anil Gayan, dans l’affaire Vijaya Sumputh. Ils ont présenté leurs arguments hier devant l’Equal Opportunity Tribunal, présidé par Denis Vellien ayant comme assesseurs Mohini Bali et Kader Lotun
L’EOC avait réclamé que ce tribunal ordonne aux dé- fendeurs d’annuler le recru- tement de Vijaya Sumputh, proche amie du ministre, en tant que directrice exécutive du Centre cardiaque. Avant d’exiger qu’un appel à candidatures soit lancé pour remplir le poste.
Selon les deux avocats, la commission aurait dû réa- liser cet exercice avant que l’enquête ne soit bouclée. Or, comme le dossier est do- rénavant devant le tribunal, ils estiment que la demande ne tient pas. Me Carole Green-Jokhoo a également insisté que le ministre Anil Gayan ne peut pas être mis en cause. Cela, parce qu’il n’a jamais été entendu lors de l’enquête menée par Brian Glover, le président de la commission. Le ministre n’a jamais répondu aux convocations de l’EOC.
L’avocate de Vijaya Sum- puth fera connaître, au tribunal, la position de sa cliente la semaine prochaine. Me Rishi Pursum, le conseil légal de l’EOC présentera, lui, ses ar- guments le 17 février.
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